Le moulin de Poinçon est situé sur le ruisseau de Villiers, sur la commune de Colmery.
La première mention connue de ce moulin date de 1583 et concerne des travaux sur la roue; rouet arbres et éléments qu’il faut refaire en urgence. Il appartient alors à Hubert de la Rivière. ( grande famille du Nivernais)
Après son appartenance à la Famille de La Rivière en 1664 le moulin passe aux seigneurs : de Rabutin, de Huybert, de Troussebois, et ceux de Menou, tous seigneurs de la seigneurie de Colmery.
Le 11/07/1763, annonces affiches à vendre Terres et Seigneurie en Nivernais dans le comté de Donzy, ayant toute justice, moulin et bleds & .( ref Blanc-Cassis)!
En 1764 la comtesse de Menou, après le décès de son mari le comte de Damas le vend à Sébastien Louis Leteur, alors fermier de la terre de Colmery et le moulin reste à ses descendants jusqu’en 1813.
En 1789 gros orage dévastateur : Notaire Danthault de Menou: la destruction des bâtiments, l’emportement de la chaussée et l’encombrement de l’étang & & est une perte très considérable .(Blanc -Cassis 117)
En 1880 le moulin est vendu aux enchères, (moulin et blens garni de tous les agrès et ustensiles en pleine activité).
Mais en 1912 tous les ouvrages sont en ruines.
Après la sauvegarde des bâtiments, les propriétaires actuels ont entrepris la restauration, à l’identique, du mécanisme du moulin, comme il était autrefois.
Le Moulin Blot a été acquis en Novembre 2001 par la commune de Bouhy .
En 2005 début des travaux de restauration pour un montant de 410.000 € par l’entreprise André CROIX et Fils de LA Cornouaille (Maine et Loire) .
Phase spectaculaire du chantier:Mardi 31 Janvier 2006 ,la tourelle conique flanquée de ses deux longues ailes croisées ,fabriquée en atelier ,va être installée sur le chemin de roulement en haut de la tour ,à l’aide d’une grue et bien non trop de mauvais temps !!!! eh bien ce sera le 2 Février que le moulin reçoit la toiture .
Ce moulin situé sur l’ancienne voie romaine de Beaugiacus (Bouhy ) à Interanum (Entrains ) est régulièrement visité par des touristes de passage et les enfants des écoles ,collèges ,membres d’associations.
Le moulin se visite tous les samedis après midi du 1er Mai au 30 Septembre de 14h30 à 18h30, ou sur rendez vous (demander les renseignements en Mairie au 03 86 26 44 06 -_ Rue de la Puisaye 58310 Bouhy ).
A ce jour des recherches sont en cours sur son histoire .
Tarif des Visites :
Adulte 3€ – Enfant jusqu’à 12 ans: 1 € – Groupe à partir de 10 adultes: 2 €
Ouverture :
Le samedi de 14 h 30 à 18 hdu 4 mai 2019 au 29 septembre 2019
Fermeture exceptionnelle le samedi 7 septembre
Ouvert à la visite le dimanche 23 juin pour les JPPM.
Le Moulin du « Foulon Marbré » se situe sur la rivière le Nohain et à la limite des Communes de Couloutre (dont il dépend) et de Perroy.
Son existence figure déjà sur une planche daté de 1644, on le retrouve également sur la carte Cassini 1760 et sur le Plan Napoléonien ancien, section C, 2éme feuille, cadastré n°397 lieu dit « Le Foulon Marbré ».
En 1837 un procès entre Philippe COGNET , qui ouvre un Moulin (un Foulon) au lieu dit « Le Collet Ramé « et Jean Edme BLONDET propriétaire à 300 mètres d’un Foulon au « Foulon Marbré » va permettre de connaître dans le détail le fonctionnement du Moulin et de son Foulonnier , le Moulin à Foulon étant le premier moulin de l’industrie textile lainière.
Il semble que deux maillets de « l’usine » battaient 62 coups à la minute (vannes du Bief levées) et 51 coups minutes ( vannes fermées), ils étaient entraînés par une roue avec un axe qui lui même entraînait par ses crans les maillets qui frappaient le chanvre.
On cultivait du Chanvre , après plusieurs étapes (le Teillage), on travaillait « la filasse » qui entrait dans la confection de tissus épais , rêches , ou dans la fabrication de cordage.
Le plus ancien propriétaire connu (à ce jour) est Monsieur Louis Edmée BLONDET né le 27/02/1787 à Donzy , décédé le 28/02/1838 à Couloutre.
Chambres d’hôtes et salles de réunions petit musée sur l’histoire du moulin.
Quand M. et Mme Delery ont acquis le moulin Janlard à Nannay, c’était presqu’une ruine. Le toit étant troué, les intempéries avaient fait pourrir l’arcure et la benne des meules, la roue ne proposant plus que quelques fragments.
A partir de 1990, Mme et M. Delery commencèrent par rendre le bâtiment habitable, avec en projet d’aménager une salle de réunion et des chambres d’hôtes. Tout cela s’est réalisé peu à peu. Ce n’est qu’en 2011 que la roue fut reconstruite par un charpentier, à partir des restes de l’ancienne pour en respecter totalement les dimensions. Au passage, signalons qu’une roue en bois nécessite des réparations constantes, on peut dire pratiquement chaque hiver.
En 2017, il a fallu réparer les coussinets de fonte sur lesquels tourne l’arbre de la roue. Les travaux les plus ennuyeux sont ceux concernants le réservoir d’eau : la digue appartient au moulin.
Arrivés de nos jours en très bon état, le rouet de fosse et la grande couronne, essentiellement en font intacte, ont été bien nettoyés, seuls quelques alléchons ayant été changés (cependant désormais en chêne, le cormier dont étaient fait les anciens alléchons étant aujourd’hui quasiment introuvables). par contre l’arcure des meules et la benne d’alimentation attendent d’être un jour restaurés.
Le Cousin a alimenté un grand nombre de moulins, en particulier au fond du grand et profond ravin que surplombe Avallon. Le moulin de Cayenne est au début du ravin, sur la rive droite. C’est un magnifique bâtiment, de belle pierre, rendu encore plus remarquable par sa grande roue en bois à pales. Il a eu une assez belle carrière autrefois, sous divers noms successifs.
Il s’appellerait Cayenne depuis qu’il aurait été exploité par un ancien compagnon du tour de France reconverti comme meunier.
Moulin à farine en activité
Ouvert à la visite aux JPPM et aux JEP
1 journée en juillet et 1 juillet en août visites organisées par la mairie de St- Sauge
Possibilité de visites pour les groupes
Le moulin d’Aron est nettement en-dessous de la digue de l’étang d’Aron, où commence la rivière de ce nom, qui, traversant tout le Bazois, rejoindra la Loire à Decize. La construction du premier moulinent ce lieu remonte à 1650.
La famille Marceau tient ce moulin depuis 1910. Le bâtiment est moderne, l’essentiel ayant été reconstruit en 1967 suite à un incendie en 1965? Il ne paraît pas immense, ne comptant que trois niveaux. Mais il a été pensé de manière très rationnelle pour ne pas gaspiller l’espace.
M. Sylvain Marceau l’exploite depuis 1994. Le blé est fourni par des producteurs locaux, notamment de Crux-la-Ville; qui, pratiquant l’agriculture raisonnée, ont soin de mélanger les catégories de blé. Le moulin comporte des machines très modernes : laveuses pour nettoyer le grain et l’humidifier. 4 machines à cylindres, plansichters à 80 tamis, grandes chambres à farine destinées à la stocker …
A l’entrée du domaine on remarque :
- un panneau exposant brièvement l’histoire du moulin, et comportant son dessin avant l’incendie
de 1965; - une paire de meules à huile.