Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins les 26 et 27 juin 2021 -Nièvre

Non classé


ALLIGNY-EN-MORVAN
Expositions autour du bois et de l’arbre
Venez en apprendre plus sur la vie de l’arbre avec des planches la vie de l’arbre, des photos de queules,
d’anciennes plechies fantomatiques. Sachez reconnaître lesessences de bois et connaître les divers
usages du bois, ainsi que des objets insolites en bois.
Venez voir l’exposition de dessins et travaux de l’école maternelle autour de l’arbre et du bois.
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Lieu : Gîte des Bruyères -Alligny en Morvan
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 10h-18h30
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 85 85 24 74 / danielcatherine.lassalle@orange.fr
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Organisateur : « Alligny en Morvan Patrimoine » / Catherine LASSALLE, présidente de l’association


ALLIGNY-EN-MORVAN
Le moulin de Marnay
Adhérent AMMN
Visite du moulin.
Situé dans la vallée du Ternin, sur la commune d’Alligny-en-Morvan,
Le Moulin de Marna est très ancien puisque la première date d’occupation du site est mentionné en octobre 1260. Sauvé de la destruction à la Révolution Française, il s’est arrêté de moudre en 1970 pour la production de farine
blanche comestible puis en 1985/1986 pour la farine aux animaux. En octobre 1998 : Décès de Augustin
Branlard (Août 1904-Octobre 1998), dernier meunierau Moulin de Marnay. De 2006 à 2018, la maison du
moulin devient gite rural. Depuis 2021, développement d’une activité apicole.
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Lieu : Moulin de Marnay – Alligny en Morvan
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin / 10h-16h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 06 62 76 29 / moulin.marnay@netcourrier.com
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Organisateur Serge Calandre, propriétaire -http://lemoulindemarnay.net


BEAUMONT-LA-FERRIERE
Visite de l’église Saint-Léger de Beaumont-la-Ferrière
Visites libres de l’église du XVIIème siècle

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Lieu : Eglise -Beaumont-la-Ferrière
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Dates et horaires: samedi 26 et dimanche 27 juin / 10h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : René NICARD
09 62 19 33 74 / mairie.beaumontlaferriere@orange.fr
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Organisateur : mairie / René NICARD


BEAUMONT-LA-FERRIERE
Visite de la « Maison d’Achille Millien »
Visites libres de la maison du poète rural, restaurée en 2013 et 2014.
La maison d’enfance du poète Achille Millien, propriété privée, date du troisième quart du XIXe siècle.
Sa façade a été classée monument historique en 1929.
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Lieu : Maison d’Achille Millien
-11, le Bourg -Beaumont la Ferrière
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Dates et horaires: samedi 26 et dimanche 27 juin / 10h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : René NICARD / 09 62 19 33 74 / mairie.beaumontlaferriere@orange.fr
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Organisateur : mairie / René NICARD


BITRY
En Puisaye sur les traces du peintre La Villéon
Emmanuel de La Villéon (1848-1944) est un peintre d’origine bretonne (Fougères, où il a son musée) qui
vécut de 1900 à 1936 dans une maison de maître du hameau de Salvard à Bitry en Puisaye. Admirateur de
Monet, il adopte l’essentiel des caractéristiques de l’impressionnisme. Ce parcours, maintenant agrémenté
de panneaux comportant reproductions et commentaires, permet de retrouver une partie des lieux peints
par l’artiste dont certains caractéristiques du bocage poyaudin. Le parcours sera commenté par le
président de l’association qui a créé le parcours.
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Lieu : Parking de la salle des fêtes C. Chazeau -Bitry
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 9h-12h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 33 83 54 64 / domidurin@wanadoo.fr
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Organisateur : Association « La Villéon en Puisaye/Dominique DURIN


BOUHY
Marché du terroir au moulin Blot (moulin à vent restauré)
Adhérent AMMN
Marché autour du moulin
et vente de farine du moulin.
A 16h : AG de l’association
suivie de la plantation
d’un arbre suivant le thème des JPPM 2021.
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Lieu : Moulin Blot -Bouhy

Date et horaires
: samedi 26 juin / à partir de 16h30
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Tarif : gratuit
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Contacts : Guillaume / 06 86 27 20 63
https://www.moulins-a-vent.net/Moulins/bouhy_blot.htm
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Organisateur : Association  »Les Amis du Moulin Blot »
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Partenariat : « Centre permanent d’initiatives pour l’environnement Yonne et Nièvre »


BULCY
Exposition dans l’église et stands de vente dans le jardin
L’église abritera une exposition sur le bois et ses usages dans le village : les anciens métiers du bois qui y
ont été exercés et les remarquables réalisations de bois subsistantes ou disparues : flèche de l’église, charpentes
anciennes, roues des moulins et d’autres… Les règles sanitaires seront mises en place pour la sécurité de chacun. L’entrée de l’église, gratuite, se fera par petits groupes.
Sur des petits stands disséminés dans le jardin, seront mis en vente, entre autres, des pâtisseries,
confitures, friandises, et des livres.
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Lieu : Eglise Saint Martin -Bulcy
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Dates et horaires: samedi 26 et dimanche 27 juin / 14h45-18h30
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Tarif : Participation libre au profit de la restauration de l’église
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Contacts : Christiane SALOMON-BIBERT, présidente / 03 86 69 02 27 christiane.salomon@dbmail.com
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Organisateur : association « Sauvegarde du Patrimoine de Bulcy »

CHIDDES
Visite et parcours commentés et illustrés des 3 sanctuaires de Chiddes
De 13h30 à 15h30 : Visite commentée et illustrée de l’Eglise Notre Dame du Suprême Pardon (2)

De 15h30 à 16h : Visite de l’ancienne église romane St Maurice (propriété privée) (1)

De 16h à 18h : Circuit de la procession annuelle du Pardon du Montcharlet (3) Ascension du Montcharlet, panorama sur le Morvan etles hauts de la commune de Chiddes, retour place de l’église par la fontaine Saint-Jean.
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Lieu : Place de l’église -Chiddes
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Date et horaires : samedi 26 juin / Départs visites = 13h30, 15h30, 16h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 18 69 37 75 / timorvand@aol.com
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Organisateur : « Association de Sauvegarde du Patrimoine Chiddois »
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Partenariat : Municipalité de Chiddes et le propriétaire de l’ancienne église


CHIDDES
Visite commentée et illustrée du Moulin de Mirloup
Adhérent AMMN
Découvrez au sein de cette propriété privée, les vestiges de l’ancien moulin de Mirloup : le bief environ 200
mètres, le canal de fuite, les déversoirs de sécurité ainsi que la roue métallique. Dans la cour, se trouvent
des panneaux d’information sur les moulins de Chiddes, les meuniers, leur histoire, leurs productions,
farine, huile, foulonnage du chanvre et aussi, quelques mots sur les deux tuileries.
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Lieu : Le moulin – Impasse de Mirloup -Chiddes
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 14h-17h30
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 07 79 37 46 / timorvand@aol.com
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Organisateur : « Association de Sauvegarde du Patrimoine Chiddois »
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Partenariat : « Les Jardins de Mirloup » https://www.nievre-tourisme.com/visiter/les-jardins-de-mirloup


CORANCY
Chapelle de Faubouloin
Perdue au milieu des bois, la chapelle est de construction simple. Faubouloin fut l’un des grands
sanctuaires régionaux. Le pèlerinage était le lundi de Pâques et le 08 septembre, jour de la fête de Marie.
Actuellement le pèlerinage existe toujours mais le 15 août. Cette Chapelle est entourée de 3 fontaines,
Sainte Marie, Sainte Marguerite et la fontaine du Frêne. Profitez d’une très agréable visite du lieu.
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Lieu: Chapelle de Faubouloin -Corancy
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Date et horaires : samedi
26 juin / 10h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts :
03 86 78 02 79 / associationpatrimoinecorancy@gmail.com
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Organisateur : « Association Patrimoine Corancy »/ www.corancy

COSNE-SUR-LOIRE
Visite guidée :« De l’arbre au chaland, le charpentier de marine » par Nicolas Brocq
L’arbre constitue une resssource essentielle de la construction navale sur la Loire. Les
chalands (en chêne) ou les sapines (en sapin), constituent la typologie classique e de ces grands bateaux utilisés jusqu’au milieu du 19e siècle pour le transport de marchandise sur le fleuve. Le musée de la Loire vous propose
d’identifier d’abord les outils du scieur de long ouu du charpentier de marine avant de découvrir les différentes
manoeuvres réalisées à bord du grand chaland de Loire.
La visite sera suivie d’une présentation de « Princesse de Loire » avec les gabariers.
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Lieu : Musée e de la Loiree -Cosne s sur Loire
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Date et horaires : samedi 26 juin /Départ de la visite à 10h
.Tarif : Gratuit
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Contacts : Musée de la Loire / 03 86 26 71 02 / musee@@mairie-cosnesurloire.fr.fr
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Orgrganisateurr : Musée de e la Loire
https://ww/www.museedelaloire.fr/jjournees-du-patrimoine-de-pays-et-des-moullins/
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Partenariat : « Association des Gabariers du Haut Val de Loire »


COSNE-SUR-LOIRE
Visite guidée : « De l’arbre à l’estampe, les bois gravés de Ferdinand Chalandre »
L’arbre c’est aussi une matière première artistique ! Le bois est en effet le matériau de prédilection de
l’artirtiste Fernanand Chalandre pour la réalisation de ses xylogravures. Le graveur creusait une planche en
suivvant son desssin qui était ensuite encrée puis pressée sur une feuille de papier afin d’obtenir ses tirages
multiples. Le musée de la Loire vous invite à une visite de l’exposition au cours de laquelle vous
commprendrez toutes les étapes de la planche à l’estampe. Elle sera suivie d’un atelier pratique au cours
duquel vous découvrirez les outils et astuces de la gravure sur bois.
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Lieeu : Musée e de la Loiree -Cosne s sur Loire
.Date et horaireres
: dimanche27 juin / Départ de e la visite à 11h30
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TaTarif : Gratuitt
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ConContacts : Muusée de la LLoire / 03 866 26 71 02
/ musee@@mairie-cosnnesurloire.fr.fr
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Orgrganisateurr : Musée de e la Loire
https://wwww.museedelaloire.fr/jr/journees-du-patrimoinne-de-pays–et-des-moululins/



COSNE-SUR-LOIRE
Visite guidée : « L’arbre dans les parcs et les jardins, histoire et découverte des arbres »
Promenades, jardins, squares, parcs… le vocabulaire a évolué mais la volonté d’aménager des
espaces verts au coeur de la ville est restée une constante de l’action municipale à Cosne. Source
d’agrément ou de revenu, l’arbre est bien documenté dans les archives. Les Archives municipales feront sortir de l’ombre les espaces verts qui ont embelli la cité tout au long des XIXe et XXe siècles : écrits, plans, photos et cartes
postales illustreront cette présentation qui sera suivie d’une balade à la découverte des arbres remarquables ou en devenir dans la ville.
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Lieu : Hôtel de Ville -Cosne sur Loire
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Date et horaires- : dimanche 27 juin / 10h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Office du Tourisme / 03 86 28 11 85 / contact@ot-cosnesurloire.fr
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Organisateur : Ville de Cosne-Cours-sur-Loire / https://mairiecosnesurloire.fr/
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Partenariat :
Service Archives municipales – Service Education à l’Environnement Coeur de Loire


COSNE-SUR-LOIRE
Visite guidée : « Les moulins du Nohain à Cosne » par Francis Lefebvre-Vary
Président AMMN

Si la rivière Nohain est finalement bien modeste en connexion avec sa grande soeur Loire, elle a
animé pourtant un grand nombre de moulins grâce à son débit important et régulier. Qu’ils permettent de moudre
les grains, d’extraire le tan, de traiter des étoffes ou de forger le minerai… ces petites usines hydrauliques
constituaient un véritable maillage industriel dense au coeur même de la cité cosnoise. Suivez-nous à la
découverte de ces petits trésors du patrimoine de l’ancien Moulin aux Moines (les Forges de La
Chaussade) jusqu’au Moulin de Beauvoir ou des Tourneurs (rue Waldeck Rousseau).
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Lieu : Hôtel de Ville -Cosne sur Loire
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Date et horaires = samedi 26 juin / 16h30
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Office du Tourisme / 03 86 28 11 85 / contact@ot-cosnesurloire.fr
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Organisateur : Ville de Cosne-Cours-sur-Loire /
https://mairiecosnesurloire.fr/
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Partenariat : « Association des Moulins du Morvan et de la Nièvre »


COSNE-SUR-LOIRE
Conférence « Histoire des moulins du Nohain à Cosne » par F. Lefebvre-Vary
Président AMMN

Si l’histoire des moulins du Nohain s’écrit encore aujourd’hui au présent, c’est le passé laborieux de ces
édifices que nous vous invitons à découvrir. Propriété de religieux, de riches industriels ou de privés, ils ont
tous contribué au dynamisme artisanal et à la vie de la cité. Documents d’archives, plans, photographies
anciennes… feront revivre ces activités variées mues par la force de rivière. Vous comprendrez ainsi
comment la rivière a été peu à peu canalisée dans la ville et quels étaient les organes essentiels
au bon fonctionnement de ces formidables machines millénaires.
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Lieu : Salle du Belvédère du Palais de Loire -Cosne sur Loire
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Date et horaires : samedi 26 juin / 18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Office du Tourisme / 03 86 28 11 85 / contact@ot-cosnesurloire.fr
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Organisateur : Ville de Cosne-Cours-sur-Loire /
https://mairiecosnesurloire.fr/
https://fr-fr.facebook.com/ville.cosne/
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Partenariat :
« Association des Moulins du Morvan et de la Nièvre »
« Association des Amis du Musée de la Loire et du Patrimoine »

COSNE-SUR-LOIRE
« Le moulin du Grand Saint-Martin »

sur le Nohain à Cosne, histoire et perspectives
Nommé à l’origine Moulin des Prés, il appartient à l’évêque d’Auxerre, par ailleurs seigneur de Cosne.
Devenu finalement Moulin du Grand Saint-Martin au 19e s., il connaîtra son âge d’or sous la houlette de
Leblanc-Laborde ou des frères Pinon. Après sa fermeture en 1968, Paragon en devient propriétaire jusqu’à
sa récente vente à un privé. Nous vous convions à la découverte de cette longue histoire du Grand Saint-
Martin et de ses immenses bâtiments, alors même qu’une nouvelle page s’ouvre désormais, dont l’histoire
reste à écrire…
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Lieu : Moulin du Grand Saint Martin Paragon
-Rue des Rivières Saint Agnan -Cosne
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Date et horaire : dimanche 27 juin / 15h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Office du Tourisme / 03 86 28 11 85 / contact@ot-cosnesurloire.fr
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Organisateur : Ville de Cosne-Cours-sur-Loire /
https://mairiecosnesurloire.fr/
https://fr-fr.facebook.com/ville.cosne/
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Partenariat :
« Association des Moulins du Morvan et de la Nièvre »


DONZY

Visite libres, guidées et animation au Moulin de Maupertuis
Adhérent AMMN
A l’occasion des Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins, le Moulin de Maupertuis ouvre ses portes
et vous propose une animation unique autour duthème de cette année : l’arbre « Le bois dont on fait les
flûtes ! »
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Lieu : Moulin de Maupertuis, rue André Audinet-Donzy
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin 10h-12h et 14h-18h
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Tarif : de 0 à 6 €
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Contacts : Georges NARCY / 03 86 39 39 46
moulin-maupertuis@wanadoo.fr
www.moulindemaupertuis.jimdo.com
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Organisateur : « APSMM » Moulin de Maupertuis


DONZY
Visite du plus beau moulin du Monde !
Adhérent AMMN
Visite guidée du moulin, explications de la production d’huile de noix et d’huile de noisette, accès au jardin
et à la rivière, dégustation d’huiles, vente des produits du moulin. Lancement de deux produits nouveaux :
la Donzette et le Donzynoix (Pâte à tartiner ), vente d’autres produits du terroir.


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Lieu : Moulin de l’Île -14, rue de l’Eminence -Donzy
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin/ 10h -12h et 14h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Frédéric COUDRAY / 06 87 97 32 10
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Organisateur : SARL Huilerie du moulin de l’ïle www.huileriedumoulin.fr/



DONZY
A la découverte du bois de Tramois
Pour les JPPM, le bois de Tramois vous dévoilera son histoire et son utilisation par l’homme. Pour
commencer la sortie, vous partirez à la rencontre de sa faune et de sa flore avec une animatrice nature de
la Communauté de Communes Coeur de Loire. Avec l’Office Nationaldes Forêts, vous découvrirez ensuite
les usages, les métiers qui lui sont liés et les différentes gestions existantes.
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Lieu : Les Tramois -Donzy
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Date et horaires : samedi 26 juin / 10h-12h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 03 86 39 54 54 /pavillondeloire@coeurdeloire.fr
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Organisateur : Com.Com. « Coeur de Loire »
https://www.coeurdeloire.fr/education-a-lenvironnement/
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Partenariat : « Office National des Forêts »


DONZY
Espace du moulin du Commandeur et Foulon du Point du Jour
Adhérent AMMN
Visite du site : Foulon du Point du Jour et moulin du Commandeur
Exposition et description du traitement du chanvre et de la laine de mouton, avec outils anciens.
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Lieu : Quartier du Commandeur -Donzy
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin/ 10h -12h et 15h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Jean-Louis Chantreau/ 06 98 70 03 79 / tikihoock@yahoo.frt
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Organisateur :
Jean-Louis Chantreau, historien de Donzy


EMPURY

Promenade dans le jardin du moulin de Charrières
Adhérent AMMN
Promenade dans le jardin de l’ancien moulin à eau du XIIème siècle.
Identification des différentes essences d’arbres.
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Lieu : Moulin de Charrières -1, route d’Athée -Empury
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 10h-19h
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Tarif : Gratuit

Contacts : 06 07 75 83 50/ bruno.hecquet@outlook.fr
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Organisateur : Bruno HECQUET, propriétaire du moulin de GIRY

GIRY

Visite sur le site du « gros chêne » âgé de plus de 700 ans, visite programmée en 2020.
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Lieu : Rue des Sillons-Giry
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Date et horaires : samedi 26 juin / 10h et 14h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Elisabeth Gaujour-Hérault / 06 81 80 11 63 / commune.giry@wanadoo.fr
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Organisateur : Commune de Giry

GLUX-EN-GLENNE

Sculpture sur bois à la tronçonneuse
« Depuis toujours, j’aime le bois, le sentir, le toucher le travailler, le poncer, le raboter, le couper. Pour
l’anecdote, au noël dernier, j’ai décidé de faire un tabouret en forme de cep pour mon fils et j’ai pris ma
tronçonneuse… J’ai attrapé le virus, et depuis, sont sortis de mon atelier : marmotte, ours, champignons,
vierge, truite, chouette aigle, chèvre etc Mon hobby et ma passion sont devenus mon quotidien et mon
métier, je suis sculpteur sur bois à la tronçonneuse !! Bruno Alléos « Le Lutin du Haut Folin » 58 ans »
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Lieu
: Atelier « Le Lutin du Haut Folin »-Glux en Glenne
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Date et horaires : samedi 26 juin / 10h et 17h30
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Bruno Alléos : 06 73 20 87 79 / alleosbruno@gmail.com
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Organisateur :
« Le Lutin du Haut Folin » /
http://www.lelutinduhautfolin.sitew.fr/
https://www.facebook.com/lutinduhautfolin


LIVRY
Visite du « Musée de la Vigne et Métiers du Terroir »
et exposition temporaire
Installé dans une grange typique rénovée, c’est un lieu à vocation culturelle qui veut témoigner de la
richesse et de la diversité du patrimoine français à travers une exposition d’outils et d’objets se rapportant aux travaux de la vigne et du vin ainsi qu’à différents artisans tel que le tonnelier, le menuisier et le sabotier… Lors d’une visite libre, découvrez la collection du musée ainsi qu’une exposition temporaire.
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Lieu : Musée -Lieu-dit « Riousse » -Livry
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin / 15h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : 06 89 32 21 79/ alexa.roy@orange.fr / www.livry.fr
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Organisateur : Musée / Alexa ROY, responsable du musée
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Partenariat : Mairie de LIVRY


LURCY-LE-BOURG
Découverte atelier et réalisation de naturalisation d’animaux
Venez suivre la visite commentée d’un atelier de taxidermie avec des démonstrations et explications, les réponses à
vos questions et un débat.
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Lieu : 12, rue du Crot de Boulon – Hameau de « Boulon »
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin/ 8h-20h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : /06 13 53 65 89/ thierry.mulard@wanadoo.fr
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Organisateur :
« Passion Nature » -Thierry MULARD, taxidermiste


MENOU
Chapelle Notre-Dame-de-la-Tête-Ronde
La chapelle de la Tête ronde à Menou
(1872 -1875) est en cours de restauration. Vous pourrez
découvrir la chapelle, son histoire
et ses restaurations le Samedi 26 de 14h à 18h.
L’intérieur n’est pas accessible.
Le lieu offre un magnifique panorama à l’Est et au Sud sur les Vaux d’Yonne jusqu’au Morvan, et à l’Ouest
en direction de Donzy et de la plaine de la Loire.
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Lieu: Chapelle de la Tête Ronde -Menou
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Date et horaires : samedi 26 juin / 14h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Véronique RAVAUD / 03 86 39 81 94
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Organisateur :
Mairie de Menou /menou58.fr / mairie.menou@wanadoo.fr

MORACHES
Visite de l’église Saint-Celse et Saint-Nazaire
Construite au début du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant, l’église Saint Nazaire et Saint Celse
figure parmi les plus élégantes de la région selon le comte de Soultrait qui a décrit les richesses
archéologiques de la région. Incendiée, pillée par les Huguenots, en partie détruite par un ouragan, l’édifice
a surmonté toutes ces épreuves grâce à la volonté et l’acharnement de ses paroissiens. Le clocher
reconstruit en 1852 compte trois cloches dont la plus grosse pèse 1200 kg. L’accès aux visiteurs est libre
pendant ces deux jours et une visite guidée se tiendra le samedi à 14h30.
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Lieu : Eglise -Le bourg -Moraches
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Dates
et horaires
: samedi 26 et dimanche 27 juin /10h-18h
Accès libre les 2 jours et visite guidée le samedi à 14h30
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Jean MILLARD / 06 63 15 45 98/jean.millard@sfr.fr
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Organisateur :
Commune de Moraches et
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Partenariat : Association « Moraches en fête »


POISEUX
Travail artisanal et décoratif du bois
Le siège social de l’association  » AU TOUR DU BOIS  » reçoit dans un atelier et un local des personnes
amateurs et/ou intéressées par le travail du bois et en particulier le tournage et le chantournage. Selon les
disponibilités des animateurs et encadrants nous vous proposerons une présentation des outils utilisés
régulièrement, exposition de réalisations, consultation de documents possibles…La mise en oeuvre
pratique se fait en atelier d’une demi-journée à une journée lors de sessions programmées dans l’année
avec un accompagnement individuel pour une participation modique.
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Lieu : 9, rue de Marcy – Poiseux
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27 juin /10h-12h et 15h-17h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : François Gallay /06 65 25 53 94/ francois.gallay@neuf.fr
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Organisateur : Association « Au Tour Du Bois »


SAINT-FIRMIN
Randonnée, lecture du paysage, récit-rallye « Jean des Oiseaux » dans les Amognes
Entre panoramas, chemins creux et les innombrables collines boisées des Amognes, suivez le parcours
initiatique de Jean des Oiseaux et tentez de résoudre les quatre énigmes de cette promenade en
observant attentivement les éléments du paysage signalés sur la carte. Ce parcours-jeu en onze étapes
sera animé par Claire-Hélène Delouvée, paysagiste, qui vous guidera et commentera les paysages traversés.
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Lieu: RDV = Croix du hameau de Sept Voies-St-Firmin
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Date et horaires : Dimanche 27 juin/ 14h-18h
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Tarif : Famille = 10€ / Tarif plein = 3 €/ Gratuit = moins de 12 ans
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Contacts : Virginie Jules / 06 81 77 62 69 / www.caue58.com.
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Organisateur :
CAUE / caue58.documentation@gmail.com
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Partenariat : Conseil Départemental de la Nièvre
https://www.facebook.com/CAUE58

SAINT-LOUP-DU-DORAT
FRAM’ART
Visite du verger conservatoire à l’occasion de notre exposition d’art.
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Lieu : 9, rue du Maître de Forges -Saint Loup du Dorat
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Dates et horaires : samedi 26 et dimanche 27juin / 10h-12h et 14h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Musée de Saint-Loup/ 03 86 39 91 41 /musee.st-loup@orange.fr
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Organisateur : Musée de la Machine agricole et de la Ruralité / www.framaaa.fr


SAINT-PERE
Les moulins de Moulin-L’Evêque, près de Cosne-sur-Loire
Adhérent AMMN
Sur le site de moulin l’évêque, plusieurs roues ont jadis tourné ensemble. Le moulin de la commanderie
après avoir été un moulin classique a été converti en atelier de mécanique générale. Tous les outils y sont
conservés depuis. Une balade d’une heure au fil de la rue, du bief et une découverte de ce moulin atypique.


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Lieu : Rue des Moulins -Moulin l’Evêque à St Père
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Dates et horaires : samedi 26 juin et dimanche 27 juin 10h-12h et 15h-18h
.Tarif : Gratuit
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Contacts : Lucile Saum Décuns / 03 86 28 11 85/ contact@ot-cosnesurloire.fr
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Organisateur : Office de Tourisme « Loire Vignobles et Nohain »
http://www.ot-cosnesurloire.com/


SAINT-PIERRE-LE-MOUTIER
Moulin à vent « les Eventées », fabrication de pain, artisanat du bois
Adhérent AMMN
Visite du moulin, fabrication de pain dans un four à bois et marché des producteurs locaux.


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Lieu : Les Eventées-7, Le Champ de la Vigne -St Pierre le Moûtier
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 10h-17h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Gilles MENETRIER / 06 17 34 02 41/ gilles.menetrier@orange.fr
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Organisateur : association « APNB » /Gilles Ménétrier, président

Journées duPatrimoine de Pays et des Moulins 26 et 27 juin 2021 dans les départements voisins
de la Nièvre (moulins qui adhèrent à l’AMMN)


SAÔNE & LOIRE
ROUSSILLON-EN-MORVAN


Visite du moulin des Viollots, démonstration de savoir-faire
Adhérent AMMN
Visite du moulin en fonctionnement, vente de farine et cuisson du pain au four à bois.
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Lieu : Moulin des Viollots -Roussillon en Morvan
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Date et horaires : dimanche 27 juin / 9h-12h et 14h-18h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Gilbert DEVOUCOUT / 06 42 49 84 42/ val.garcia71@orange.fr
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Organisateur :Association « Moulin des Viollots »


YONNE
CHÂTEL-CENSOIR
Vivre la nature au Jardin des Alouettes

Adhérent AMMN
Une visite du domaine libre ou guidée, découverte en passant du moulin, du verger conservatoire, du jardin
de production. Observation d’un élagueur, petites installations accrobranches pour les plus jeunes,
animateur nature pour visite de l’étang et de ses arbres d’eaux. Contes et histoires
d’arbres. Conférence historique sur les lieux, exposition nature…le tout en musique par l’association Vita’zik, le groupe Horizon.
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Lieu : Jardin des Alouettes -Châtel Censoir
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Date et horaires :samedi 26 juin / 10h-17h
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Tarif : Gratuit
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Contacts : Olivier et Kate Hallet / 06 89 11 99 66 / lesalouettes@orange.fr
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Organisateur : « Jardin des Alouettes » / https://www.gitealouettes.com/
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Partenariat :
les associations « C’est Châtel », « CCHA », »
Ferme et Compagnie » et « Vita’Zik »

Nouvelles meunières N° 38

Nouvelles meunières

par Philippe Landry

Actualités des énergies renouvelables

Le Journal du Centre du 29 avril 2021 consacre toute une page à l’Ademe (désormais « Agence de Transition écologique », elle préfère garder son ancien sigle). On y lit notamment : « L’objectif est toujours d’augmenter le pourcentage d’énergie renouvelable et de récupération ».

A propos de la Nièvre : « L’Ademe a contractualisé avec le SIEEEN en 2020 un contrat territorial de développement des énergies renouvelables pour la réalisation de 18 projets en 3 ans ».

Dans le cadre de la préparation aux élections départementales, le Journal du Centre publie le 10 juin 2021 toute une page : « Développement durable : leurs priorités ». Chacun des 4 grands partis ayant des candidats partout ou presque énonce ses objectifs : un seul met en avant « Développer production locale et énergies renouvelables : il insiste sur l’implantation d’ombrières photovoltaïques sur les parkings, dont celle en projet très avancé à Magny-Cours. Un autre parti déclare s’opposer fortement à l’éolien et évoque un projet autour de l’hélium, dont je ferais humblement remarquer que la technologie n’est encore guère développée. Cela dit, aucun des 4 partis n’a un mot pour l’énergie hydraulique.

Le 11 juin article sur un établissement agricole de Verneuil, à côté de Decize, la ferme Cotet « aux Taumonts » : « Approche concrète de l’agriculture bio et de la biodiversité ». Parmi ses projets, planter 150 noyers et un jour obtenir de l’huile. « Pour garantir à l’exploitation une autonomie totale en électricité, un bâtiment sera construit pour la transformation, couvert en cellules photovoltaïques ».

Éolien

Au niveau national

Suite à l’annonce par Barbara Pompili la ministre chargée de l’environnement que l’État va poursuivre ses encouragements à développer l’énergie éolienne, la politique s’empare de l’éolien, avec des partis qui proposent de le limiter toujours plus, mais pas forcément dans un but autre qu’électoral. Plus neutre sur ce plan-là, Stéphane Bern prend position contre l’éolien, qui dit-il « pollue gravement la nature et détruit le patrimoine naturel et bâti de France » (Le Figaro, 31 mai 2021). L’État évite de laisser poser une éolienne dans la perspective d’un monument historique (par exemple à La Charité sur Loire) et dans les beaux sites naturels.

Incidemment sur Arte a été évoquée une émotion qui agite la Provence : on commence à poser des éoliennes géantes sur et autour de la fameuse Montagne Ste-Victoire que Paul Cézanne a représentée dans quelques 80 tableaux : un endroit sacré, en somme. Emotion bien compréhensible pour les amateurs de beaux paysages. Mais cela pose cette question : est-ce que Cézanne aurait refusé cette modernité ? N’aurait-il pas choisi de l’insérer dans son paysage, comme Monet peignant les fumées de la gare St-Lazare ou du port du Havre ?

Dans notre région

« Près de 400 acteurs régionaux lancent une procédure contre le plan de déploiement » de l’éolien dans la Région Bourgogne-Franche-Comté. La Région compte déjà 402 éoliennes, l’objectif étant d’atteindre 1600. Plusieurs projets semblent à leurs adversaires contraires à des articles du Code de l’Environnement. Par exemple « le milan royal, en voie de disparition, fait partie des espèces qui circulent entre l’Allemagne et l’Espagne en passant par la Bourgogne-Franche-Comté… L’impact des éoliennes sur le milan royal ne figure jamais dans les rapports produits par les promoteurs, pas plus qu’il n’est évoqué dans le Sraddet » (le plan régional. Journal du Centre, 7 juin).

SRADDET : Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires

Un collectif d’associations fait procéder à une enquête d’opinion auprès d’un échantillon de 1250 personnes sur les parcs éoliens : il conclut que 64 % des sondés « estiment qu’ils ont un impact négatif sur les paysages, 32 % très négatif . Une majorité considère également que l’éolien dégrade la vie locale… 56 % sur l’entente entre les habitants. 52 % voient des effets négatifs sur l’attrait touristique. 51 % sur l’attractivité auprès des citadins. ». 66%craignent pour la valeur de l’immobilier. 70 % sont contre l’éolien lorsqu’il risque de perturber la circulation des oiseaux migrateurs. 66 % accordent un crédit à l’éolien dans la lute contre les émissions de gaz à effet de serre. (Journal du Centre 13 et 14 juin 2021).

Dans l’Yonne, où l’éolien se développe beaucoup, les débats continuent entre ses partisans et ses adversaires. 

Côté partisans : L’Yonne Républicaine du 22 février annonce un projet à Montholon, près d’Aillant sur Tholon. L’intercommunalité du Serein s’interroge sur le revenu qu’elle tire des éoliennes : il n’irait pas au-delà de 20 ans ; pour ma part, (9 avril). A La Celle-St-Cyr, le maire et le conseil municipal défendent le projet éolien, dont ils attendent 70 000 € par an ; ils intègrent leur décision dans l’ambition nationale : « L’urgence climatique est là. Aucune étude scientifique validée ne remet en cause formellement le production d’électricité éolienne ». (9 avril)

Côté adversaires : dans le Tonnerrois, « Le bruit des pales est insupportable » assurent des riverains du parc éolien ; de plus, ils affirment que les oiseaux ont du mal à éviter les pales ; des plaintes sont déposées (10 avril). Même opposition virulente autour de Joigny : « Les éoliennes attisent les oppositions », plusieurs associations s’étant constituées contre les différents projets (22 avril).

Solaire

Le Journal du Centre du 23 mai 2021 consacre un assez long article à la réunion de la Confédération Paysanne dont le principal débat a porté sur les terres qu’on recouvre de panneaux solaires ; il craint que ce soit autant de terres dont ne disposent pas les jeunes voulant s’installer comme agriculteurs, voire les plus anciens à la recherche de bons terrains. Cela fait suite à l’intention affichée par la Chambre d’Agriculture de favoriser la disposition de ces panneaux sur des terrains ; il est vrai qu’elle précise préférer pour cela les terrains « peu productifs ».

Le même jour, le quotidien annonce : « les panneaux photovoltaïques des parkings du circuit de Magny-Cours ont été mis en service ». « Nous allons produire 5 000 mégawatt-heures … alors que le circuit n’en consomme que 1 690 par an ». « Le surplus va être réparti autour du circuit ». Autre projet : « A moyen terme, Nièvre Énergies, le circuit et le Département projettent de fabriquer sur le circuit de l’hydrogène pour le réutiliser dans les moteurs des voitures sur le site. »

Le Journal du Centre du 29 avril 2021 annonce à La Guerche sur l’Aubois dans le Cher un « projet de centrale photovoltaïque au sol ». « Ce projet permet de revitaliser une ancienne friche dans la zone industrielle au nord-est de la commune. » ; il « s’inscrit dans la loi pour la transition écologique… qui prévoit que les énergies renouvelables devront représenter 40 % du mix électrique français d’ici 2030 ». 13 000 panneaux, puissance 5 MW, consommation de 2 150 foyers.

Le Journal du Centre du 15 mai 2021 annonce qu’à Garchy un projet est en cour à l’ancien centre de géophysique du CNRS : 17 ha pourraient être couverts de panneaux photovoltaïques, en espérant couvrir la consommation annuelle en électricité de 4 300 foyers. Un des avantages est que les sols du site sont très pollués, donc impropres à toute remise en culture. C’est la société Valorem qui entreprend les études ; depuis le 15 mars 2021 elle sollicite le public pour monter une « cagnotte participative ».

Hydrogène

Voir ci-dessus à propos des panneaux solaires de Magny-Cours.

L’Auxerrois confirme son choix de développer la filière de l’hydrogène. « Par ce choix, la capitale de l’Yonne deviendra une ville vertueuse en matière de gestion environnementale, en limitant drastiquement les rejets de gaz carbonique dans l’atmosphère. » Cinq bus fonctionnant à l’hydrogène sont en cours de fabrication  et destinés à Auxerre. Rappelons que la Région programme de lancer 3 trains à hydrogène (Auxerrois Magazine décembre  2020 et avril 2021).

Méthanisation

Le 23 avril 2021, L’Yonne Républicaine fait état d’une réflexion sur « La méthanisation divise dans le Vézelien ». A Foissy les Vézelay, des habitants se plaignent de la pollution générée par l’unité de méthanisation créée en 2012 à Domecy sur Cure. L’exploitant, un agriculteur local, « Concrètement, l’agriculteur introduit des déchets tels que du fumier, des déchets agricoles, des biodéchets dans un digesteur privé de dioxygène. La fermentation produit un biogaz, puis, grâce à un moteur de cogénération, Christophe Rousseau produit 530 kwh d’électricité réinjectée dans le réseau (1 500 foyers). De ce processus reste le digestat qui sert de fertilisant pour les terres ».

C’est ce digestat qui pose problème. Les gens qui en répandent sur leurs terre y trouvent des résidus polluants, notamment des débris de plastique. M. Rousseau explique que sa machinerie s’est tellement développée qu’il reçoit des déchets de la région parisienne, qu’il espère végétaux ou organiques, et il ne réussit pas toujours à en écarter les mauvais produits. En tout cas un « collectif » s’est constitué contre lui, dont 2 membres se sont cru autorisés à tenter une action de sabotage, suite à quoi M. Rousseau porte plainte.

JOURNAUX

LeJournal du Centre

30 avril 2021 : Article sur les projets de « l’Association de Sauvegarde de l’église et patrimoine culturel de Corancy », intitulé « Sauvegarder le patrimoine corancycois », portant essentiellement sur la belle petite église du village ; au centre est le surprenant tableau représentant St Joseph, du méconnu Eugène Charles François Guérard (1821-1866). L’association… « participera à la Journée des Monts et Moulins en juin ». 

9 juin 2021 : « Un tiers-lieu numérique et social à Luzy », pour les associations aussi bien que les citoyens : il sera aménagé dans l’ancien moulin sis en plein centre de la ville, sur le pont qui en fermait l’étang. Un regret toutefois, il n’est pas envisagé de réparer les pelles de l’ancien étang historique, qui ne retrouvera donc pas son  aspect d’autrefois.

11 juin  2021 : Un camping rénové à La Nocle-Molaix, constitué de plusieurs petits chalets, au bord de l’étang Marnant. L’article n’en parle pas, mais cet étang alimenta un moulin. ,

. St-Pierre le Moûtier : annonce de l’ouverture du moulin des Eventées les 16 juin 2021 et 11 septembre 2021.

REVUES

Bulletin de l’association Les Amis de La Charité sur Loire n° 110 d’avril 2021, article « La famille Grasset » : plusieurs personnages de cette famille ont animé la vie charitoise, mais aussi nivernaise, dont pour ce qui nous concerne Louis-Auguste. Louis-Auguste Grasset était un grand collectionneur d’objets à intérêt historique ; il était si connu comme tel que lorsque fin 1834 Mérimée, tout nouvel inspecteur des monuments historiques, vint à La Charité, il tint à le rencontrer. Plus tard il devait léguer une partie de ses collections pour créer le musée de Varzy. Nous l’évoquons dans l’histoire des moulins de St-Aubin les Forges au sein de « Les moulins des Nièvre », premier cahier, que nous venons de mettre sur notre site internet. En effet, l’auteur de l’article Bernard Cirette écrit : « En 1847, Louis-Auguste Grasset décide de remettre en état ses propriétés de la Douée et vend une partie de ses collections » : le site de la Douée à St-Aubin les Forges comprenait 4 forges hydrauliques ; Pierre-Auguste transforma l’une d’elles en moulin à blé.

Les Annales des Pays Nivernais n° 182, juin 2021 : « Un village et la Loire au XIXe siècle, Port Thareau à St-Hilaire-Fontaine », par Bernadette Petit-Dorot. Ce petit port sur la Loire en amont de Decize disposait d’un petit moulin, dit le Moulin au Loup ou de Tareau, mu par un ruisseau formant un étang. Il en est question à plusieurs reprises, quoique succinctement. Je retiens surtout ce détail de 1866, l’année de l’une des 4 pires crues de la Loire de ce siècle-là ; il s’agit de l’action des secours : «Nous dirigeons notre expédition vers le moulin de Tareau où nous savions se trouver une vieille femme infirme et malade que nous trouvons au grenier avec sa famille. Nous voyons entraîner par l’eau les premières poutres du moulin et nous nous trouvons dans un courant si rapide que nous ne sommes plus maîtres de notre embarcation. » Cela nous rappelle ce phénomène terrible : les crues de la Loire faisant remonter l’eau le long des rivières affluentes, d’où des dégâts énormes. Le numéro comporte plusieurs cartes où on voit bien le moulin représenté ; il y a aussi une photo du dernier vestige des bâtiments du moulin.

Un encart inséré au sein du numéro 182 contient un hommage à Robert Durand : il contribua beaucoup à faire connaître le moulin de la Commanderie à Moulin-L’Evêque (St-Père) ; nous y avons plusieurs fois reçu les visiteurs ensemble lors de journées des moulins ou du patrimoine. Robert vient de s’éteindre à 94 ans.

Le Canard Enchaîné du 12 mai 2021 commente l’apparition d’une nouvelle farine, celle d’insectes, annoncée par « Les Echos » : l’entreprise française Yusect, « annonce La Croix », « est en train de construire une ferme géante d’insectes dans la Somme et va se lancer dans l’alimentation humaine dans le Jura et aux Pays-Bas, avec l’élevage de larves de ténébrion meunier ».

LIVRES

« Gustave Courbet, éloge de la nature »,sous la direction de Carine Joly et Valérie Pugin, Silvana Editoriale. Ornans, la ville natale du grand peintre Gustave Courbet, est au bord de la Loue, un affluent du Doubs ;  quand on longe cette rivière charmante, on pense qu’elle  a dû animer beaucoup de moulins. L’un d’eux demeure célèbre : Vuillaffens, illustre pour ses roues qu’un génial mécanisme fait monter ou descendre suivant la hauteur du courant.

Le livre propose deux moulins :

. « La source de la Loue ». Comme souvent dans le Jura, la source surgit soudain, regroupant plusieurs ruisselets après qu’ils ont parcouru des kilomètres sous la falaise calcaire). Courbet propose un surprenant moulin, d’aspect fort ancien, avec une goulotte fermée longeant toute la façade… Il ne manque que la roue.

. A Ornans même (où aujourd’hui le visiteur pressent que plusieurs maisons, par leur inconfortable position au bord de la rivière, ont pu être des établissements hydrauliques), Courbet propose un établissement d’aspect vieillot, plutôt bas, mais doté de deux roues à augets. Bizarrement, on distingue une roue de moulin à fruits, toute fine, posée en travers entre les deux biefs, comme pour marquer une séparation. Titre du tableau : « Une papeterie à Ornans » (donc les moulins de Franche Comté ont aussi travaillé le papier). 

« La Maîtresse du peintre » par Simone Van der Vlugt, 10-18, 7,80 euro.

Cet ouvrage s’en prend à mon artiste préféré parmi tous ceux qui ont eu un ancêtre meunier : le grand Rembrandt en personne. La dame en question, Geertje, nourrice de son fils Titus, il en fit donc sa maîtresse. Paraît-il que leur union a fait scandale, mais que les moralistes n’ont poursuivi qu’elle en justice, scénario au cours duquel Simone Van der Vlugt dit que Rembrandt commit la « trahison » de l’abandonner à ses ennemis.

TÉLÉVISION

Lundi 10 mai 2021 , numéro de « Secrets d’histoire » sur France 3 consacré à Toussaint l’Ouverture, qui mena une révolte sur l’Ile antillaise de St-Domingue après qu’en 1802 Napoléon Bonaparte eut prétendu rétablir l’esclavage. Toussait l’Ouverture avait été esclave dans une grande entreprise de culture de la canne à sucre, laquelle, comme toutes, possédait un moulin pour pulvériser la canne et commencer à en extraire le sucre. L’émission a proposé un très beau tableau montrant un grand moulin à vent. Un historien a raconté ce dont un Antillais m’avait fait part un jour : c’est le risque couru par les esclaves noirs qu’on faisait travailler trop près de la machine à broyer les cannes ; il y avait un grand nombre d’accidents. Toussaint l’Ouverture, remarqué pour sa grande intelligence, fut affranchi et devint lui-même producteur de sucre.

Samedi 22 mai  2021 sur la Cinq : « Echappées belles » consacrées aux Cévennes, avec un beau moulin à vent, bien filmé ; le meunier a présenté son blutoir.

Disparition

M. Maxime Guillemenot vient de s’éteindre. Il nous avait reçus à son Moulin Caillot de St-Brisson lorsque nous avions organisé une rencontre avec nos amis de Saône-et-Loire dans les environs d’Alligny en Morvan. 

Questions diverses

Eclusophone

L’Yonne Républicaine du 10 mai 2021 révèle urbi et orbi que des jeunes musiciens ont mis au point un « éclusophone », constitué du « mélange improbable d’une harpe et de peaux de tambour »lequel « fait écho au bruit de l’eau, de la nature et de l’écluse ». « Au départ l’instrument ressemblait à un gros  baby-foot. Aujourd’hui il a 12 faces et s’intègre parfaitement à la machinerie de l’écluse. » L’affaire se passe le long du canal du Nivernais, il s’agit d’une des initiatives qui se proposent de la mettre en valeur. Voies Navigables de France la retient dans le programme. 

Parc botanique : à Migennes, l’association Romarin a créé un sentier botanique qui occupe un kilomètre du Parc du Moulin de Préblin.

Lac du Crescent : L’Yonne Républicaine du 22 avril 2021 annonce qu’il est en cours de nettoyage donc vide ; l’article ne le dit pas mais on peut y observer les restes du moulin du Mont (Marigny l’Église). Le moulin de Queuson, même commune, avait été détruit à la veille de la mise en eau.

Nouvelles meunières N° 37

Nouvelles meunières

par Philippe Landry

Les désastres de la continuité écologique

Le Journal du Centre du 5 avril 2021 nous accorde un grand article d’une demi-page :

« L’association des moulins du Morvan et de la Nièvre dénonce la politique de l’eau.

Des propriétaires et riverains inquiets ».

L’article fait écho à l’importante déclaration de Francis  Lefebvre-Vary, notre président, contre le décret signé dans la précipitation par Edouard Philippe, juste avant de quitter son poste de Premier Ministre, permettant à l’administration d’imposer la destruction de barrages de moulin, même sans l’accord des propriétaires.

Francis Lefebvre-Vary insiste sur le coût très élevé de toutes sortes d’études préalables à divers travaux, études qui n’aboutissant généralement à rien.

La grande photo au centre de l’article montre notre ami Jean-Pierre Courault dans son jardin au moulin de la Forge de Sichamps, parmi des arbres qu’on l’a contraint à abattre au nom de la « continuité écologique ».

NB : l’article n’en parle pas, mais le décret semble entaché d’inconstitutionnalité en ce qu’il porte atteinte au droit de propriété résultant de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen inscrite en préambule de la Constitution de la Ve République. Les victimes peuvent donc soulever devant les tribunaux la question préjudicielle de constitutionnalité.

A ce propos, notons cet article dans l’Yonne Républicaine du 10 mars 2021 : 

« Le conseil d’État a tranché sur la continué écologique rapportée aux ouvrages hydroélectriques

Il donne raison aux défenseurs des moulins. »

L’article expose que l’association bourguignonne Hydrauxois, que préside notre ami Charles Champetier, vient d’obtenir l’annulation d’une partie d’un décret du 3 août 2019, pour non conformité à la loi sur l’eau ; cela entraîne la nullité de la circulaire diffusée pour son application. Résultat : « les porteurs de projets ayant reçu un avis négatif de l’administration pourront de nouveau faire valoir leurs droits ». L’article précise également que le procès continue contre le décret Edouard Philippe de juillet 2020.

Etrange réaction du maire d’Urzy

Curieusement notre article suscite une réaction que publie le Journal du Centre du 18 avril, 2021 de Gilles Devienne, qui « réagit à propos de la politique de l’eau ». Se présentant comme « maire d’Urzy, vice-président de la communauté de communes Les Bertranges, chargé de l’environnement et président du bassin versant des Nièvres », il « réagit au propos du président de l’Association des Moulins du Morvan et de la Nièvre tenus dans notre édition du 5 avril ». Il affirme que l’article L214.17 du code de l’Environnement n’impose « aucunement de détruire des seuils » : c’est bien notre avis, c’est pouquoi nous combattons les décrets qui imposent la dite destruction, ainsi que la pratique instaurée par les Agences de l’Eau, que décrit notre article. L’un des titres de la réponse est « Nous sommes dans la concertation » ; en effet, sauf qu’on ne nous invite pas aux réunions. Et il passe sous silence le décret Edouard Philippe. 

Il conteste le coût et la durée des études pour un projet inutile à Lurcy le Bourg ; d’une part nous maintenons nos affirmations, d’autre part nous réitérons qu’à Lurcy il y a eu de l’argent et de l’énergie gaspillés pour n’aboutir à rien !

Le numéro d’avril 2021 de Moulins de France, la revue de la FFAM contient  des articles importants :

  • L’éditorial du nouveau président Pierre Meyneng rappelant les efforts des fédérations auprès des parlementaires, lesquels ont abouti à des amendements aux lois existantes et en cours de vote, dont la ministre de l’écologie est bien ennuyée. 
  • Un grand article du même président associé à celui de la FDMF et de la présidente des Riverains de France : « Valoriser nos moulins. Arrêtons de les détruire. Utilisons leur potentiel. » Il contient en particulier des arguments scientifiques contre la politique actuelle.
  • Un grand article de Patrice Cadet : « La fragmentation paisible des moulins indispensable à la continuité écologique sauvage ». Les barrages sont très profitables à l’écologie, contrairement à ce qu’affirme le gouvernement.
  • Un autre grand article de Patrice Cadet : « Et si pour sauver les poissons migrateurs il fallait sauver l’eau » : on est bien d’accord là-dessus, le véritable problème de l’état des rivières, ce sont les nitrates et les pesticides qui les polluent. Mais Patrice Cadet développe le thème avec des arguments scientifiques et des tableaux statistiques montrant que le gouvernement se trompe.

Le point sur les énergies renouvelables

Le Journal du Centre expose le 22 avril 2021 que : « Avec la crise sanitaire, la consommation d’électricité a plongé » (de 5,8 % en 2020). A l’intérieur de l’article on remarque : « En un an, le parc éolien s’est étoffé, en même temps que le parc solaire. Ils augmentent, respectivement, de  8,8 % et 12,5 %. Les énergies renouvelables couvrent désormais 16,3 % de la consommation régionale en 2020, contre 15,1  % en 2019 ». Elles représentent 1 200 mégawatts aujourd’hui.

Éolien

A Vermenton, dans l’Yonne, quatre éoliennes toutes neuves s’apprêtent à entrer en service : mâts de 137,50 m, pales de 62 m. Commande de la filiale EDF Renouvelables. (Yonne républicaine 11 mars 2021)

Solaire

Dans le compte rendu de la visite du nouveau Préfet à Magny-Cours, par le Journal du Centre le 23 mars, annonce de ceci par « le directeur de l’enceinte de sports mécaniques » : « Nous souhaitons réaliser une station hydrogène sur le site, alimentée par des panneaux photovoltaïques. A terme, nous souhaitons une flotte de véhicules roulant avec ce carburant ».

Le 20 mars 2021, le Journal du Centre annonce qu’un permis de construire est demandé pour une centrale solaire à La Machine, sur une « ex-décharge ».

1er avril  2021: à Chevenon, le conseil municipal étudie le projet d’une « centrale photovoltaïque flottante » « au niveau des plans d’eau en cours d’exploitation » par la société Eqiom Granulats », lesquels occupent une carrière abandonnée.

Le 2 avril 2021, il annonce que le projet de photovoltaïque à l’aérodrome de Cosne est accepté par la préfecture.

Hydrogène

Voir ci-dessus l’annonce du 23 mars 2021.

Méthanisation

Double page dans le Journal du Centre le 23 mars 2021 : « L’agriculture cherche à se diversifier ». Le plus grand article évoque les projets de méthanisation :

. Sept agriculteurs s’associent dans un projet à Prémery, sur le site de l’ancienne usine Lambiotte, dans le but de proposer de l’électricité à 1500 foyers.

. « La société Dual Metha caresse l’espoir de créer 4 autres sites de méthanisation dans le Val de Loire, le sud Nivernais et le Morvan à l’horizon 2023 .  A Moulins-Engilbert, l’Association pour la Valorisation écosocioculturelle du Nivernais moulinois responsable (Avenir) songe aussi à l’installation d’un méthaniseur ».

. Un agriculteur envisage de créer un méthaniseur à Pouilly.

. A Cosne, 4 agriculteurs « portent un projet de méthaniseur », celui annoncé par le quotidien le 18 janvier ; l’article en bas de la page 2 rappelle qu’il suscite une levée de boucliers contre lui.

L’article en bas de la page 3 est intitulé : « Pionnier de la méthanisation, l’éleveur ne regrette pas ce choix ». Utilisant le digestat de 350 vaches, M. Frédéric Maillault déclare : « Nous produisons entre 300 et 400 kilowatts d’électricité par heure que nous rachète EDF. Nous alimentons aussi un réseau de chauffage. » L’article précise que la maison de l’éleveur et une quinzaine de ses voisins en profitent aussi. La production lui permet de rembourser les emprunts effectués.

Dans l’Yonne, à Pont sur Vanne, près de Sens, un projet de méthanisation suscite une vive opposition : consultée par le conseil municipal, la population a voté contre par 54 voix contre 44 mais 108 abstentions. (Yonne Républicaine, 1er mars 2021).

JOURNAUX

Le Journal du Centre

5 mars 2021 : petit article annonçant l’ouverture du « réservoir du Châtelet », à Arleuf, pour la pêche: certains pêcheurs aiment les plans d’eau, alors que leur fédération défend le contraire au sein de l’Office de la Biodiversité.

22 mars  2021: Une demi-page sous le titre « Agriculture : depuis le début des années 1990, la Vendée a développé un ambitieux programme de stockage Plutôt que de voir toute cette eau partir à la mer ». C’est tout à fait ce que nous soutenons quand nous défendons nos chaussées de moulin. Peut-être que le ministère chargé de l’Environnement ne le sait pas : c’est tellement difficile de se tenir au courant…

24 mars 2021 : « Jules Miot, l’insoumis moulinois » : toute une page consacrée à ce grand révolutionnaire, né à Autun en 1809, mort près de Paris en 1882. Il a été quelques années maire de Moulins-Engilbert, où… il posséda un moulin (l’article n’en parle pas). Il participa à la Commune de Paris en 1871 ; d’ailleurs dans le documentaire sur ce grand évènement historique diffusé par Arte le 23 mars 2021, on voyait fugitivement une caricature de Jules Miot. L’article du Journal du Centre est rendu possible par les travaux de Serge Bernard, historien de Moulins-Engilbert qu’il nous est arrivé d’évoquer dans notre bulletin ; nous avions parlé aussi de Jacqueline, sa femme, qui ayant fait une grande étude sur la communauté familiale des Garriaux, à Préporché, nous a offert toutes les pages qu’elle a consacrées au moulin des Garriaux, lequel appartint longtemps à cette communauté.

. Article sur la maison de Pasteur à Dôle, en cours de restauration : l’ancienne tannerie de ses parents, sise au bord de l’eau, ce qui suggère qu’elle a dû contenir un battoir à écorce. Pasteur vint plusieurs fois dans le nord du Morvan, à Magny, chez son ami Valéry Radot, lequel possédait un moulin au pied de son château du Marraud, au grand étang célèbre. Rien n’indique que Pasteur ait visité ce moulin.

. Double page sur Marcel Reynaud, qui a repris la manufacture Leroux, laquelle fabrique une huile de lin idéale pour les artistes-peintres ; il l’a reprise jadis, bien après qu’elle ait fabriqué de l’huile de lin au moulin de Villiers-sur-Tholon (Yonne). Comme la plupart des huiles, celle de lin était jadis fabriquée dans un moulin.

16 avril  2021: « St-Brisson : Les trésors du Morvan à découvrir en ligne ». Le Parc Naturel Régional du Morvan annonce avoir ouvert une « importante collection consacrée à l’histoire, aux mémoires et aux savoir-faire du Morvan », collection qu’il est possible de consulter sur le site http://bourgogne.patrimoine.oral.org, ou mieux encore www.patrimoinedumorvan.org.

18 avril 2021 : le quotidien nivernais fait une excursion dans l’Yonne, en évoquant un personnage domicilié à Lucy-sur-Yonne : 

« Kelland Hutchence, artiste-peintre gallois »

Ce vieux monsieur, qui s’adonne à la peinture après une longue carrière militaire, profite d’une retraite heureuse dans notre région ; en particulier, il précise : « Je suis bénévole dans l’association qui rénove le moulin à vent de Migé »

21 avril  2021 : petit reportage sur nos amis du moulin des Eventées de St-Pierre le Moûtier : « Les bénévoles aux petits soins du moulin ». Ils repeignent ici et là, et ils plantent de nouveaux arbustes, qu’ils protègent de la gourmandise des chevreuils à l’aide d’un grillage.

26 avril 2021 : bonne nouvelle à Varzy. L’ huilerie est en cours de restauration, dont tout le système électrique et certaines pièces entourant les meules. La grille qui permettra d’observer les installations de l’extérieur sera prochainement posée.

L’Yonne Républicaine

3 mars 2021 : « La sève monte en puissance au moulin », assez grand article sur les innovations apportées au moulin de Vanneau, à Saints en Puisaye, qui continue ses projets pédagogiques, en l’occurrence évoquer la montée de sève dans un bouleau et un tilleul.

9 mars 2021  : M. Arnaud Bachelin entreprend de restaurer les vestiges de l’abbaye St-Martin à Avallon. Elle posséda un moulin important dans la vallée du Cousin, ce dont nous avons fait état à propos des moulins de cette ville.

25 mars 2021 : les projets de la petite commune de Cérilly « en étroite intimité avec l’eau ». « Le ru de la Fontaine, grossi par une ravine importante en limite de finage avec Coulours, alimentait un moulin situé au nord du village ».

REVUES

Vents du Morvan n° 78 printemps 2021

 Plusieurs allusions aux moulins :

. Le grand article « L’énigmatique manufacture de draps de Château-Chinon » évoque les « marchands drapiers » de la ville, lesquels recoururent aux foulonniers : un « fichier » en indique 48 entre 1600 et 1900. Malheureusement aucun foulon n’est indiqué.

NB : j’ai pu entrer en contact avec l’auteur de l’article, M. Jean-Claude Perraudin ; je ferai état des résultats ultérieurement. D’ores et déjà, il m’a dit avoir pour ancêtres des meuniers du moulin de Monjardin à Fertrêve ; il l’a d’ailleurs bien connu quand il avait encore tout son matériel.

. L’article sur Marigny l’Église dans les années 1950 dit que la commune comptait alors deux moulins : La Verdière et Courotte, ainsi qu’une scierie à Crottefou (sans doute l’ancien moulin). En plus il existait un petit atelier de pièces métallurgiques diverses à Mongaudier : l’article ne le dit pas mais il était aménagé dans l’ancien moulin de ce nom.

. « La guerre des farines en France en 1755 et en 1947 à Villapourçon ». Il s’agit de deux périodes où suite à de mauvaises récoltes le blé a manqué. Pour ce qui concerne 1755, l’article rappelle que les gens soupçonnés d’accaparer le blé pour faire monter les prix furent la cible de la colère de la foule, parmi eux des « meuniers ». Que j’apporte une précision : les meuniers travaillant « à façon », c’est-à-dire ceux qui traitaient le blé des paysans et le leur rendaient en farine, ne stockaient pas ; par contre les meuniers « de commerce », qui achetaient le blé pour en faire une farine destinée aux boulangers et pâtissiers, trouvaient avantage à stocker le blé pour mieux répartir la vente de farine au fil de l’année ; ce sont donc ces meuniers « de commerce » que la foule visait.

. « Voyage dans le temps au musée Papotte », de Bligny sur Ouche, en Côte-d’Or : un musée consacré à l’artisanat rural (saboterie, cordonnerie, sciage, articles divers) ainsi qu’aux écoles de village d’autrefois. Le musée porte ce nom parce qu’il se trouve « rue du Moulin Papotte », du nom de son meunier le plus connu, pour autant le musée n’occupe pas l’ancien moulin.

. L’article sur St François de Salle raconte notamment qu’il vint dans le Morvan rencontrer Ste Jeanne de Chantal, la grand-mère de Mme de Sévigné. Une remarque de ma part : Jeanne de Chantal, épouse et belle-fille de seigneur, habita deux châteaux avec moulin :

. Bourbilly, en Côte-d’Or au nord de Saulieu ; Petit, dans « Histoire des ducs de Bourgogne », dit qu’en 1233 le seigneur fit don à l’abbaye du Val des Choues d’une rente sur le moulin de Bourbilly. Le moulin ayant existé jusqu’au XXe siècle (le bâtiment subsiste), Jeanne de Chantal l’a connu, même si probablement elle n’y a jamais mis les pieds (le château est sur le plateau et le moulin au fond du ravin).

. Monthelon, à quelques kilomètres d’Autun : le château disposait d’un petit moulin pratiquement dans la cour ; la dernière fois que j’y suis passé il subsistait l’axe de la roue. Donc Jeanne de Chantal l’a vu, et St-François de Salles aussi. Par ailleurs, saisi comme bien national à la Révolution de 1789, le château fut transformé pendant un peu plus d’un demi-siècle en moulin à papier, sous la direction de descendants d’une grande dynastie de papetiers du Morvan, les Rodary.

. Dans le courrier des lecteurs, une dame évoque son amitié avec « Jean-Louis et Jocelyne au moulin de Jarles », à Alligny en Morvan. Il m’arrive d’en parler car, ayant doté l’ancien moulin d’une nouvelle roue, ils ouvrent volontiers pour les journées du patrimoine.

Nièvremag n° 23 de mars 2021, le magazine du Conseil Départemental de la Nièvre, annonce ceci concernant le canton de Luzy :

« Après quatre ans de démarches, le moulin du vieux pont, à Luzy, est devenu propriété de la commune et s’appelle désormais « Notre Moulin ». Les autorités locales comptent en faire un centre « numérique et social » pour les associations et les citoyens, par exemple un espace de télétravail et de visioconférence.

Terre des Bourbons, « magazine bourbonnais d’exploration locale », une revue du département de l’Allier, contient dans son numéro 20 de mars-avril-mai 2021 un grand article sur le moulin Gribory, à Chatelus, au pied de la montagne bourbonnaise, le long du Sichon. Il propose à la visite ses installations impeccables, l’atelier à blé marchant à l’électricité d’une part, l’atelier d’huile d’autre part. Les photos, fort belles, montrent le beau bâtiment bien restauré, la grande roue en fer, les belles meules à huile avec une curieuse petite benne d’où les cerneaux de noix tombent progressivement,  le pressoir à huile, les bouteilles les plansichters du moulin à blé.

LIVRES

« Petite chronique d’Anna Magdalena Bach », d’Esther Meynel, éditions Libretto. Cette écrivaine anglaise a, à partir des témoignages sur Jean-Sébastien Bach, composé ces fausses mémoires de sa deuxième épouse, Anne-Madeleine. Quelques extraits : 

« De tous temps les Bach furent musiciens. Sébastien racontait que le premier en date avait été son arrière-grand-père Veit Bach, meunier et boulanger de son métier.  Sa plus grande joie consistait à emporter dans son moulin une petite cithare dont il jouait pendant que la meule broyait du grain».

En mai 1723, la famille s’installe à Leipzig où le compositeur vient occuper un poste important, qui lui donne droit à une maison. Mais celle-ci est à agrandir, car il arrive avec Anne-Madeleine et les 4 enfants encore vivants que lui a donnés feue sa première épouse Maria-Barbara, d’où des travaux pendant lesquels « nous nous installâmes provisoirement au moulin ».

A Leipzig, Bach joue souvent au célèbre café Zimmermann, qui est « rue du Moulin-à-Vent ».

« Chefs-d’œuvre de la peinture : musée du Louvre et musée du Jeu de Paume ». Énorme livre Y est reproduit le fameux tableau de Jan Van Eyck « La Vierge du Chancelier Rolin », peint sans doute dans les années 1430. Ce chancelier était comme le premier ministre du duc Philippe de Bourgogne ;  il est né à Autun, le musée de la ville s’appelle Musée Rolin. J’en ai parlé récemment dans les Nouvelles Meunières parce que sa femme ayant créé les Hospices de Beaune, il leur offrit quelques années plus tard un moulin sur la Boulaize juste en amont des Hospices de Beaune. Sur ce tableau : on voit la chancelier à gauche, la Vierge à l’Enfant à droite, et plein centre un paysage, avec une grande rivière au milieu d’une grande ville. Or l’agrandissement de ce détail me permet pour la première fois de reconnaître un moulin-bateau, grâce à sa roue, plus peut-être un autre, plus une tour à laquelle une roue semble également être accolée. Mais de quelle ville s’agit-il ? Grand mystère. On aimerait qu’il s’agisse d’Autun, mais c’est tout à fait improbable. Selon le livre, les historiens penchent plutôt pour une création issue de l’imagination du grand peintre flamand.

RADIO

France-Musique

24 mars 2021 , dans Musique-Matin, 8 heures 20 : danse extraite de l’opéra « Le Coeur du Moulin », de Déodat de Séverac, à l’occasion du centenaire de ce compositeur mort le 24 mars 1921. L’opéra en question évoque un moulin à vent du Lauragais, ce grand plateau entre Toulouse et Carcassonne. Nous avions parlé de cet opéra il y a fort longtemps dans un bulletin Moulins du Morvan.

A propos, France-Musique célèbre  le centenaire de la mort de Camille St-Saens ; dans son opéra le plus connu, « Samson et Dalila », il évoque la scène biblique où Samson, prisonnier des Philistins, est attelé à une meule ; il illustre remarquablement la scène par une musique assez lente à l’aspect lourd, pour souligner la difficulté qu’endurait un prisonnier attelé à une meule tournante. (NB : l’abbé Charraut, dans A l’Ombre du Morvan, dit que le secrétaire de Camille St-Saëns était originaire du canton de Montsauche).

« George Sand dessins et aquarelles », par Christian Bernadac, éditions Belfond. On y remarque un dessin « à la plume » du  moulin d’Angibault, où la grande écrivaine a situé l’intrigue de son roman « Le meunier d’Angibault ».

Télévision

Dimanche 11 avril 2021 sur Arte : documentaire dans la série « Les Grands duels de l’art » ; il s’agissait de la rivalité entre les deux grands peintres anglais de la première moitié du XIXe siècle, William Turner et John Constable. Le second était fils de meunier, ce pourquoi il a notamment peint un beau moulin à vent très effilé (sans doute celui de son père), et un non moins beau moulin à eau à la grande roue posée sur le pignon, et que le tableau montre de face.

Dans Invitation au Voyage du 26 avril 2021, documentaire sur l’île grecque de Kolymnos (célèbre pour ses pêcheurs d’éponges) : une dame chante en faisant tourner son moulin à bras à la manivelle ; il a à peu près 60 cm de diamètre. Il ressemble à ceux du musée de Bibracte, et à celui confié par les archéologues d’Entrains au musée de Clamecy.

Musée méconnu dans le département de l’Yonne :

A Escolives-Ste-Camille, l’ancien « Moulin du Saulce », chemin du Saulce, abrite le musée Pierre Merlier, regroupant des œuvres de ce sculpteur.

Nouvelles Meunières N° 36

Non classé

Par Philippe Landry

Les désastres de la continuité écologique

Fabienne Nedey publie dans Actualité Culture un article ambigu intitulé :

« Entre patrimoine et écologie les moulins font le grand écart »

Ce titre implique la séparation, voire l’opposition, dans l’esprit de l’auteur, entre le patrimoine et l’écologie. Or nous soutenons qu’en défendant les moulins et leurs chaussées, nous défendons leurs écosystèmes et notamment les « zones humides », que cet auteur se garde d’évoquer. 

Fabienne Nedey considère que les défenseurs des moulins sont sur des positions « dogmatiques » : comme si l’administration ne campait pas elle-même sur des dogmes, avec cette différence qu’elle les crée elle-même.

Fabienne Nedey reconnaît cependant que, comme nous l’avons souvent dit, la politique française de continuité écologique n’est nullement dictée par les directives européennes. Elle expose que l’administration a lancé le Plan d’action pour une politique apaisée de restauration de la continuité écologique …

D’où la question : le Plan d’action pour une politique apaisée de restauration de la continuité écologique mis en œuvre depuis 2018 est-il assez « apaisant » ? La réponse est oui selon Jacques Pulou, référent « hydroélectricité » de France Nature Environnement, membre du Comité de Bassin Rhône-Méditerranée, car « l’effort de priorisation qui a été fait dans les bassins versants est intense ». Sur ce bassin, les ouvrages prioritaires sont au nombre de 1 375 (sur les 3 569 situés sur des cours d’eau classés en liste 2 et sur un total de 23 440 ouvrages sur le bassin), la moitié ont été « traités » ou font l’objet de travaux. »

Peut-on s’en réjouir ?

Mais elle reconnaît que sous couvert de prétendu apaisement l’administration a manié la langue de bois« Jean-Marc Lévy, délégué général de France Hydroélectricité, lui, perçoit très mal la volonté d’apaisement : « La concertation promise pour la priorisation n’a pas toujours eu lieu et, quand ça a été le cas, il n’a pas été tenu compte des résultats. Alors que l’efficacité des aménagements demandés est le cœur du problème, on attend depuis deux ans la nomination des référents économiques qui sont censés, au sein des Dreal, se pencher sur la notion de coût-efficacité. Rien ne bouge. » 

Antoine Poisson, chargé de la filière hydroélectrique chez Valorem, confirme : « Une politique apaisée, ce sont des diagnostics partagés, sur la base d’éléments scientifiques objectifs, dans une logique rationnelle de coûts-bénéfices. On n’y est pas. » Ce bureau d’études et producteur d’énergies renouvelables a récemment mis en service, dans le Tarn, une centrale de 300 kilowatts sur un ancien moulin à blé, en rétablissant la continuité piscicole et réhabilitant une friche industrielle. » 

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Nouvelles Meunières N° 35

Nouvelles meunières

par Philippe Landry

Les désastres de la continuité écologique

Le Canard Enchaîné du 13 janvier 2021 interpelle le gouvernement et l’administration. Le projet de loi « Climat » est muet sur l’hydroélectricité alors qu’elle a un fort potentiel de production ; il est regrettable que l’État ne facilite pas et n’encourage pas les projets. Dans l’Eure, l’Agence de l’Eau n’a pas hésité à dépenser 1,25 puis 4,7 millions d’euro pour détruire le barrage et les installations qui produisaient de l’électricité à Pont-Audemer. Les poissons migrateurs dont l’administration prétend faciliter la circulation n’en ont généralement pas besoin (l’exemple des anguilles est cité : quand elles arrivent devant un barrage, elles se faufilent dans l’herbe). Le Canard énonce de nombreux cas où des chaussées ont été supprimées, avec un coût élevé pour le contribuable. Quand elles ne le sont pas, l’administration a tout un arsenal pour intimider les propriétaires de moulin (le Canard cite des exemples). 

Menaces sur un joli petit étang qui ne demande rien à personne

1er février : le Journal du Centre livre un grand article : « Quel avenir pour l’étang du Corvol? », assorti d’une très belle photo. Cet étang est situé dans le secteur Brinon-sur-Beuvron, Tacconay, Grenois, Chazeuil. Il fait le plaisir des habitants et des pêcheurs locaux.  L’article dit qu’il est en danger parce que la digue présente quelques défauts, la petite passerelle où un pêcheur peut s’installer est en mauvais état, et paraît-il les trous des ragondins rendent dangereuses les berges pour les promeneurs. Donc des travaux sont nécessaires, d’un montant avoisinant les 500 000 €. Parmi les solutions envisagées : la suppression pure et simple de l’étang, ce qui serait dommageable pour tout le monde… et d’abord pour les pompiers, susceptibles de s’approvisionner en eau facilement en cas d’incendie.

Actualité des énergies renouvelables

Dimanche 14 février, toute une page sous le grand titre « Energie », avec pour article principal « La seconde vie des centrales nucléaires ». Il évoque le «carénage » des dites centrales, lequel consiste à les rénover de telle sorte qu’elles produisent 10 ans, voire 20 ans de plus qu’il n’était prévu. Cela mobilise quelques milliards d’euro. Parmi les centrales visées figure celle de Belleville sur Loire, située dans le Cher, mais en fait en face de Neuvy sur Loire dans la Nièvre ; d’ailleurs les travaux pourraient en théorie être effectués par des entreprises des environs de Cosne-sur-Loire (cela intéresserait plusieurs centaines d’ouvriers). Tout en bas de la page, parole est donnée aux « anti-nucléaires » ; ils expriment leur inquiétude quant à la sécurité des travaux à effectuer et celle des centrales une fois qu’ils seront achevés. Il font valoir que les milliards investis auraient pu l’être dans les énergies renouvelables.

Eolien

Yonne : Le département de l’Yonne continue d’être prisé par les installateurs d’éoliennes géantes, mais une certaine lassitude à ce sujet commence à se faire jour. En témoigne l’article de l’Yonne Républicaine du 22 décembre 2020, dans lequel un maire fait part de son sentiment de « saturation ». Cela posé, l’article fait le point sur les projets en cours de réalisation, mais aussi les résistances de plus en plus vives que certains autres suscitent ; c’est ainsi qu’un projet de 5 éoliennes le long du Serein a été refusé par la Préfecture suite à l’action d’une association, et que le tribunal administratif vient d’annuler l’autorisation préfectorale donnée pour le projet de Vireaux. Cependant, le long de l’Armançon, le projet d’une vingtaine d’éoliennes de 240 mètres vient d’être lauréat du « Trophée de la participation et de la concertation » pour la manière dont il est préparé, ce qui d’ailleurs ne fait rien préjuger de son acceptation ou non par la Préfecture.

Le lendemain 23, un nouveau grand article fait état du projet autour de La-Celle-St-Cyr, à propos duquel la « concertation » avec les élus locaux et la population semble moins satisfaisante.

Nièvre : les oppositions sont beaucoup plus fortes dans la Nièvre, département il est vrai moins venté que l’Yonne. Le 13 janvier, le Journal du Centre annonce que les sociétés Bayware et Soléol envisagent de « développer des projets éoliens » dans les Amognes, mais que des associations hostiles à ce projet, se créent et préparent déjà des pétitions.

Solaire

On vient d’évoquer la commune de Vireaux. Elle présente aussi la particularité qu’une ancienne carrière de chaux pourrait accueillir un parc photovoltaïque « d’une puissance de 30 mégawatts », tout en hébergeant à côté un parc de loisir ; la photo montre que la-dite carrière jouxte une belle forêt. (L’Yonne Républicaine, 23 décembre 2020).

Le Journal du Centre du 12 janvier 2021 annonce que commence l’aménagement à Decize de la centrale photovoltaïque de la « zone du Four à Chaux », laquelle contiendra 63 300 panneaux. On espère qu’elle produira dès le mois de juin.

Le dimanche 14 février, il annonce un projet de « centrale voltaïque à la Sangsue » « sur 10 ha de terrains louables de l’aéroport de Nevers-Fourchambault » ; cette centrale « pourrait être opérationnelle d’ici la fin de cette année ».

Méthanisation

Le 25 janvier, le Journal du Centre relate qu’un projet de méthaniseur à Cosne-sur- Loire, côté Villechaud, suscite une levée de boucliers des voisins ; en effet, des agriculteurs souhaitent le créer, mais les voisins mettent en avant les nuisances, semble-t-il; importantes qu’il engendrerait. Le maire de Cosne est en attente de connaître le projet dans sa globalité  sachant qu’il n’aura  qu’un avis à formuler puisque que la  décision relève d’une administration de l’Etat.Le 12 février, le quotidien donne la parole aux auteurs du projet, lesquels organisent une réunion le 13 pour « expliquer de A à Z le projet de méthaniseur ».

Journaux

Le Journal du Centre

7 février 2021 : nos amis du moulin des Eventées de St-Pierre-le-Moûtier s’emploient à embellir le site du moulin, notamment en plantant un noisetier (comme le montre la photo jointe à l’article). L’association conserve 65 adhérents et maintient ses projets, dont la traditionnelle fête annuelle au moulin du jeudi de l’Ascension, et une reprise des visites le 25 avril.

Le même jour, le supplément Fémina contient un reportage sur les Iles Vierges britanniques, un archipel des Antilles qui tira profit de la canne à sucre ; brièvement est évoqué que demeure un « broyeur » de canne, lequel fonctionnait grâce à des ânes.

14 février, supplément Fémina de Centre-France. Vive émotion chez toutes les dames adhérentes à des associations d’amis des moulins en parcourant les pages « mode » de Fémina. Non pas pour l’accoutrement de la gente dame qui pose au premier plan (en « gabardine de coton » et « blouse en guipure de coton », mais on ne voit pas la blouse), mais parce que Madame pose devant un étang, et au fond… Hé bien un bel immeuble, bien sûr, bien blanc, dont on devine que la base est en contre-bas de la digue. ce ne peut être qu’un moulin ! De source autorisée, on apprend que cela est en effet possible. Dans les milieux généralement bien informés, on s’accorde à penser que la partie bétonnée à gauche a dû autrefois porter les vannes du déversoir de trop-plein. Les observateurs soulignent qu’on ne voit plus aucune vanne, donc que le moulin ne fonctionne plus.

16 février : Le moulin de Luzy « transformé en tiers lieu » : c’est la bonne nouvelle annoncée par le Journal du Centre. La municipalité de Luzy a acquis l’ancien « moulin du Pont » pour en faire quelque chose à la disposition de la population. Un encadré résume l’histoire de ce moulin que notre bulletin a plusieurs fois évoquée. Son exploitation a cessé en 1975.

20 février : article sur la Power Road qui « suit son chemin » : il s’agit du projet selon lequel on peut exploiter l’énergie que reçoit une route sur laquelle passe un véhicule. L’article évoque une expérimentation en Corrèze.

L’Yonne Républicaine

24 décembre : sous le titre « Malay-le-Grand l’ancien moulin à blé a été entièrement restauré », l’article raconte que le dit moulin a terminé sa carrière en 1885 quand la ville de Paris l’a racheté avec son barrage pour en faire un site d’alimentation en eau pour elle. La photo montre un joli bâtiment.

29 décembre : 

  • Sous le titre « Patrimoine : son implantation est attestée depuis le XIIe siècle, l’ancien moulin reprend vie », un article annonçant que l’ancien moulin Darnus, sur le ru de Vallan, a changé de propriétaire…  L’ancien moulin de Darnus ? Mais ça dit quelque chose à tous nos amis qui aiment les moulins à huile. En effet, ce fut celui de notre ami Pierre Charrier, à Auxerre, dont nous avons publié force images et documents dans notre numéro spécial sur les moulins à huile. L’article rappelle que son père Henri acheta le moulin en 1936 pour en faire une des plus performantes huileries de l’Yonne, voire de la Bourgogne. La roue dont nous avons publié une grande photo avait été posée en 1957. Rappelons qu’Henri fut président des huiliers de l’Yonne et de la Nièvre sous l’Occupation ; il eut alors fort à faire contre les projets de l’administration de supprimer le plus grand nombre d’huileries possible, cela à la demande des Allemands. Pierre avait une documentation formidable sur les moulins à huile de nos deux départements ; il connaissait bien M. Léveillé, de St-Pierre le Moûtier. L’article expose aussi que le Vallan a animé 5 moulins sur Auxerre : Billy, le Moulin Rouge, le moulin de Bouffaut et le moulin Saint-Martin. A propos du Moulin Rouge, j’ai toujours la photo d’un pot de moutarde qui en venait, marqué « Moulin Rouge » :
  • – L’association «Les Amis du Patrimoine de la vallée de la Vanne » consacre son numéro 20 à « l’histoire de la rivière et à la vallée de la Vanne ». L’article n’en parle pas, mais cette rivière rejoint l’Yonne à Sens, où elle a animé divers moulins dont certains importants, dont un foulon. Toute la vallée de la Vanne est bonne productrice de blé, d’où tout le long un certain nombre de moulins. Le numéro 20  près  de 260 pages, illustrées.

Revues

Archéologia, janvier 2021

A Autun, on pense avoir découvert le tombeau de Nicolas Rollin, le chancelier du duc de Bourgogne Philippe le Bon. Ayant avec sa femme Guigone fondé les hospices de Beaune ; il acheta un peu plus tard pour le leur offrir le moulin situé juste en amont sur la rivière que les hospices de Beaune chevauchent, la Boulaize. Ce moulin, que les Hospices ne fermèrent que vers 1870, allait être un grand établissement meunier. Il fut démoli vers 1890.

En Haute-Corse, « un moulin hydraulique dans une ferme antique », commune de Lucciani, découvert au cours de fouilles menées par l’Inrap, « à double roue horizontale ». Ferme antique, cela veut dire avant la fin de l’empire romain, donc 476. Par « double roue horizontale », je suppose que l’auteur veut dire qu’il y a avait deux roues côte à côte.

Archeologia, février 2021

Article sur l’utilisation de l’eau dans un passé lointain, dont celui de la force hydraulique. L’auteur prend l’exemple du moulin de Guédelon, avec une photo de celui-ci.

« Vélo Touk-Touk Mag », un « magazine » gratuit qu’on trouve facilement dans l’agglomération de Nevers mais qui va sûrement augmenter ses points de distribution. Dans une sorte de chapitre « Tourisme », il propose un article intitulé « Le Saut du Gouloux » dont j’extrais : « Tout près de là nous trouvons les ruines de deux moulins, l’un pour faire de l’huile, l’autre pour produire de la farine. L’eau de la cascade étant une force motrice d’un autre temps pour ces derniers ». C’est sympathique d’évoquer les moulins, mais il y a pour moi trois erreurs :

– L’endroit ne s’appelle pas le Saut « du » Gouloux mais de Gouloux, nom de la commune : en effet le ruisseau s’appelle le Bridier.

– « Deux moulins » : ce n’est pas faux, mais juridiquement et économiquement, c’était un seul moulin à deux bâtiment avec chacun sa roue.

– Pourquoi ajouter « d’un autre temps » ? Lorsque le projet de construction de ce moulin en 1807, puis sa réalisation en 1838, la force motrice la plus courante utilisée dans les moulins était la force hydraulique ; très rares étaient ceux donnant la primauté à la machine à vapeur, et la force animale ne concernait que des industries requérant peu de puissance.

Livre

« Moulins du Berry », par Guillaume Cotinat, éditions La Geste.

Très beau livre de presque 300 pages, format un peu moins que le 21 X 29. Enormément d’illustrations. La couverture attire l’attention. En bas le fameux moulin d’Angibaut, illustre grâce au roman qu’y situa George Sand, « Le meunier d’Angibaut », le dit moulin se trouvant à quelques kilomètres de sa maison de Nohant. On remarque une grande et belle roue ; on peut supposer que l’homme en blanc est le meunier (souvent le meunier d’autrefois était vêtu de coutil blanc), à sa droite une dame bien mise, sans doute l’épouse du meunier, à gauche un chariot à bâche blanche, le cheval étant tenu par un homme à casquette blanche, sans doute le commis du moulin qui se prépare à partir en tournée. En admettant que les personnages mesurent 1,60 ou 1,70 m, et constatant qu’ils sont un peu plus petit que le rayon de la roue, on peut penser que le diamètre de celle-ci est de 4 mètres.

Au-dessus, photo d’un moulin du Berry … qui nous surprend, nous Nivernais : quelle ressemblance avec le moulin du Commandeur à Donzy !

Très beau livre, donc, avec moult illustrations de toutes sortes, mais uniquement sur les moulins à eau.

« Victor Hugo : Dessins », par Gérard Audinet, édité par Paris-Musées.

La Médiathèque de Nevers propose cet ouvrage magnifique. Victor Hugo était capable de dessins extraordinaires, non sans parfois annoncer l’art abstrait. Un seul moulin dans ce volume, page 305, ,il s’agit du moulin à vent de la route de Courtray à Ypres, en Belgique, dessiné en 1864. Un moulin qui fait beaucoup penser à ceux de Hollande. Un grand moulin sur pivot, le dit pivot n’étant pas comme souvent un ensemble de madriers, mais une tour conique fixe. La partie destinée à tourner est un assez long parallélépipède  en bois, dont le haut porte les 4 ailes. Pour « mettre les ailes au vent » (les placer face au vent), le meunier dispose d’une galerie qui fait tout le tour du haut de la tour fixe, sur laquelle elle repose grâce à de solides madriers en bois posés en diagonale. On remarque au sol deux anciennes meules, dont l’une très fine.

« Le moulin de la Tendresse », par l’incontestable non moins qu’immortelle Germaine Pelletan. L’action se situe dans un moulin désaffecté comme elle aurait pu le faire dans une tuilerie ou une ancienne maison close. Le soi-disant « moulin » n’a plus ni roue, ni meule, ni quoi que ce soit qui suggère son passé.

Télévision

Sur la 5, samedi 16 janvier, numéro de « L’échappée belle » consacré à la rivière Dordogne.Court reportage sur le moulin à huile de Martel, dont la carte postale est bien connue. Mais pas un mot sur les moulins à eau, pourtant nombreux que la Dordogne a alimentés, bien qu’on en aperçoive un de temps en temps.

Exposition

A la mairie de Guérigny, très belle exposition sur Maurice Genevoix, né à Decize en 1890, plusieurs fois revenu au cours de son enfance. Il avait « le souvenir d’un moulin à huile, près de la maison natale, pas dans l’île, sur le continent », donc plutôt dans le faubourg St-Privé, rive droite de la « Vieille Loire ».

Moulin de Cervon

Nouvelles Meunières N° 34

Nouvelles meunières

par Phiippe Landry

Nous sommes interviewés par le Journal du Centre 

C’est dans le numéro du 29 décembre. Une journaliste nous a invités, Francis et moi, à parler des rivières et des sources de la Nièvre.  C’est sous le titre « La vie n’est pas un long cours d’eau tranquille », puis le sous-titre « Que d’eau, que d’eau ». La journaliste retient notamment ce que nous lui expliquons à propos du Nohain : à l’origine, sur le site de Cosne, il butait sur une sorte de langue de terre et tournait progressivement à droite pour aller rejoindre la Loire à l’actuel « quai de la Pêcherie ». La formidable crue de 1658 a emporté cette langue de terre, et depuis le Nohain aboutit à la Loire perpendiculairement à celle-ci.

Actualité des énergies renouvelables

Bonne nouvelle de Guérigny : malgré  les difficultés de l’administration, une micro-centrale hydraulique est en cours d’installation grâce à la présence de deux anciennes turbines. C’est annoncé par Le Journal du Centre dans un article « Les projets des Amis du Vieux Guérigny », du 17 décembre ; la photo montre le dessus des deux turbines.

Eolien

Le Journal du Centre du 22 décembre annonce l’abandon du projet d’éolienne dans « les Vaux d’Amognes », le secteur comprenant des communes comme Poiseux, Nolay, etc…

Les désastres de la continuité écologique

Voir plus loin à propos du cinquantième anniversaire du Parc Naturel Régional du Morvan.

Revues

Annales des Pays Nivernais n°181, décembre 2020 :

« Le Morvan et son Parc Naturel Régional ». Le Parc Naturel Régional du Morvan a fêté cette année 2020 ses 50 ans. Nous en sommes tous heureux, car sans lui bien des dégâts auraient été commis. En tant que randonneur, j’ai beaucoup bénéficié de son œuvre, notamment la création du fameux circuit du Tour des Lacs du Morvan : non seulement le Parc a fait baliser les chemins, mais en plus il a encouragé l’ouverture de gîtes d’étape à l’intention des randonneurs.

Le Parc annonce qu’il a constitué un inventaire des richesses du Morvan, passées ou existant encore, qu’on peut consulter sur http://patrimoinedumorvan.org/inventaire-historique. Il recense en particulier 570 sites de moulin ; le numéro 181 l’illustre en proposant une fort belle photo des meules à huile du moulin de Vauclaix, dont nous avions parlé dans un bulletin il y a quelques années. Les grands lacs produisant de l’électricité ou autre sont également évoqués. Indirectement, quand l’administration (à laquelle la loi le soumet) entreprend des destructions dans le cadre de la continuité écologique le rôle du Parc apparaît : dans le chapitre « La Nouvelle charte du Parc », on lit que l’un de ses objectifs est de «conforter le Morvan, territoire à haute valeur patrimoniale, entre nature et culture. Au cœur des missions d’un parc naturel régional, la préservation des patrimoines est déterminante », c’est réjouissant de voir comme nous sommes d’accord. Toutefois le paragraphe suivant comporte la phrase suivante : « Biodiversité, ressource en eau, sols, bocage, paysages, architecture, patrimoine vernaculaire… sont autant de pépites à préserver, restaurer, transmettre ».On réduit  ainsi le « patrimoine » à son intérêt « vernaculaire ». Sous ce vocable employé de plus en plus volontiers par les technocrates  se cache tout ce qu’on prétend d’origine naturelle dans un « pays » ; étaient Implicitement, c’est la volonté des technocrates de détruire les « seuils » des anciens moulins.  Alors quand en conclusion le président se pose la question : « Avons-nous réussi à préserver nos paysages ? », je réponds oui tant que vous n’avez pas tenté de détruire les plans d’eau qui les ont embellis. Plus loin il se plaint du risque « d’effondrement de la biodiversité » : le fait est, elle s’effondrera si vous supprimez les seuils, donc les écosystèmes qu’ils abritent.

Le président se dit partisan des énergies renouvelables,  l’énergie hydraulique n’est pas évoquée ce qui est regrettable.

Vents du Morvan, « hiver 2020 », n° 77

En fait c’est le numéro qui vient de paraître en décembre 2020. Beaucoup d’articles intéressants, dont un de plusieurs pages sur le chanvre. Concernant les moulins il est rappelé que le chanvre était broyé dans un petit moulin ; un « moulin à foulon » . D’autre part les meuniers, disposant d’un plan d’eau, avaient tendance à y laisser rouir le chanvre, ce qui n’avait pas l’avantage de réjouir et provoquait des odeurs désagréables pour les  voisins : c’est pourquoi en 1773 un meunier de Moulins-Engilbert reçut l’ordre d’aller faire rouir son chanvre ailleurs. Parmi les illustrations, notons un sac du moulin Léger, d’Avallon, de 1962.

Gros article sur la commune de Cervon, qui « a compté 7 moulins » dont plusieurs moulins sont évoqués :

Celui de Marcilly, qui fut « très actif » ; un grand bâtiment qu’on peut observer aujourd’hui près du château de Marcilly.

Celui de Certaines (l’article n’en parle pas, mais le moulin  a subi des dommages suite à une action vandale perpétrée par quelqu’un qui a tenté de voler la meule en passant par le toit (nous l’avions raconté il y a plusieurs années dans un bulletin).

Celui de Lantilly, mais avec une erreur : ce n’est pas en 1930 qu’il fut transformé en atelier de production d’électricité mais en 1921.

A Vellerot : « En limite de commune de Cervon avec l’Auxois, il y avait deux moulins importants ». dont  un petit moulin qu’alimenta le modeste ruisseau du Pontot.

Nous avions évoqué l’ensemble des moulins de Cervon naguère, notamment dans notre bulletin centré sur les moulins de l’Anguison, et dans notre bulletin n° 22, que cite en note l’article.

Parmi les critiques de livres, je remarque « Les saisons de Solange », de Jean-Louis Faivre, qui rappelons-le habite le moulin de Jarle, En fait ce volume rassemble les « 3 tomes » de sa « trilogie ».

Livre

On vient de me donner un petit « choix de lettres » de Mme de Sévigné, aux Editions Flammarion, de 2007.  Elle écrit : « Je jette mon bonnet par-dessus le moulin » ; l’éditeur précise en note : « Expression que l’on trouvait à la fin de nombreux contes… et qui signifie « Je ne sais pas comment terminer mon histoire ». C’est la première fois que je vois proposer cette interprétation.

Télévision

Arte, 19 décembre : documentaire sur l’écrivaine suédoise Selma Lagerlöf (1858-1940) ; à la fin de sa vie, elle se mit à produire de la farine d’avoine dans sa propriété, à l’occasion de quoi elle se déclara « meunière ».

Document original : Le Chemin Bleu : « Découverte sensible d’un environnement à préserver, itinéraire de promenade sur les bords du Cousin » (à Avallon). Un document touristique,  figurant sur internet, est intéressant aussi pour les habitants d’Avallon  Les moulins y sont très bien présentés.. A noter  une curiosité : les « éditeurs » de la brochure sont la ville d’Avallon, le Parc Naturel Régional du Morvan, le Parc naturel des Vosges (!) et « Observatoire de la Continuité Ecologique ».

Moulin de la Presle

Nouvelles meunières N° 33

Nouvelles meunières

par Philippe Landry

Actualité des énergies renouvelables

Le Journal du Centre du 23 novembre annonce que « Nevers Agglomération vote le plan climat ». « La collectivité a pour objectif de produire 26 % d’énergie renouvelable en 2030 ». Comment ? 

Eolien

Au niveau national, la perception qu’ont les gens des éoliennes est très variable, comme le montre un article de Télérama du 28 novembre : « Dans le vent, les éoliennes ? ». D’un côté, dans le Var, on trouve qu’elles défigurent le paysage, de l’autre, en Vendée, plat pays sûrement plus monotone d’aspect, on s’est organisé pour faire construire collectivement des éoliennes, la gestion étant menée sous forme de coopérative. Dans ce second cas les gens ont l’air satisfait.

 Dans la Nièvre, à Rouy, le projet a l’air de prendre forme, bien que demeurant imprécis. Le maire a présidé une réunion publique, où se sont exprimées plusieurs oppositions. Suite à cette réunion, une conférence est organisée le vendredi 16 octobre sur l’éolien. (Articles du Journal du Centre, les 10 et 16 octobre ; notons que ce dernier est illustré d’une petite éolienne à l’ancienne, avec son rotor bien rouge, de certainement moins de 8 mètres de haut ; elle a dû servir à  monter de l’eau dans un pâturage).

Dans l’Yonne, près de Joigny, un grand projet éolien aux Beaux Monts a suscité un recours des associations hostiles devant le Conseil d’État, mais la haute juridiction valide le projet (L’Yonne Républicaine, 20 novembre).

Solaire

L’Yonne Républicaine du 24 septembre annonce que l’Agglomération d’Auxerre procède à une étude sur le potentiel solaire de ses toits :

« Le rêve ? Installer des toitures solaires dans toute l’agglomération ». Ce serait déjà bien de profiter des constructions nouvelles et des réparations de toitures et charpentes.

Le Journal du Centre du 5 novembre 2020 annonce que le conseil municipal de Bitry, en Puisaye côté Nièvre, examine un projet de centrale voltaïque. 

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Nouvelles meunières N° 32

Nouvelles meunières

pat Philippe Landry

Actualités des énergies renouvelables

  • Peu avant de quitter le gouvernement, Edouard Philippe a signé le fameux « décret-scélérat » en vertu duquel avant de détruire la chaussée d’un moulin (ou seuil), l’administration n’a plus besoin de passer par l’enquête « de commodo et incommodo », ni de demander son avis à personne. Le bulletin d’octobre de Moulins de France, la revue de la FFAM, consacre deux grands articles au scandale, en précisant qu’associée à la FDMF et d’autres organismes, elle a saisi le Conseil d’État pour faire annuler le décret.
  • Surprenant article de deux pages, les 2 et 3 octobre, outre l’annonce en haut de la une : « Les offres vertes s’allument ». En fait c’est une étude sur « l’offre » d’électricité, laquelle peut être d’origine « verte ». C’est très intéressant, et assez fouillé. Ce qui me surprend c’est l’un des chapitres : « Le SIEEEN a choisi un acteur vert pour l’éclairage public » suite à une mise en concours c’est un fournisseur d’énergie verte, Plum Energie, qui a remporté ce marché, son électricité venant essentiellement, dit Monsieur Hourcabie, « des barrages hydrauliques »

Eolien

La « Semaine Européenne du Développement Durable »  est passée quelque peu inaperçue… Sauf du côté de Bouhy : des élèves du collège de Bouhy ont été invités dans ce cadre à visiter le parc éolien de Bouhy et Dampierre sous Bouhy. Les souhaits que se développent les énergies renouvelables ont émergé. Certains élèves se proposent de construire une éolienne miniature (journal du Centre: 8 octobre).

Solaire

Le Journal du Centre du 15 septembre évoque la tempête qui secoue les habitants des communes riveraines du lac de Pannecière : en cause un projet d’y installer un parc photovoltaïque flottant d’un kilomètre et demi de long sur 250 mètres de large. Sont vent debout ceux qui craignent pour la qualité de l’eau (le lac fournit l’eau potable ), ceux qui redoutent une perte de la qualité esthétique du site, les pêcheurs qui perdraient de l’espace, etc… Un fait est : le parc projeté paraît bien grand. L’entreprise qui mène ce projet promet d’apporter beaucoup d’électricité. Les conseils municipaux qui ont pu déjà se prononcer ont émis un avis défavorable. La tempête est telle que dès le 21 septembre le Journal du Centre annonce l’abandon du projet.

En revanche le projet de la zone du Four à Chaux, à Decize, prend forme : « Les travaux vont bientôt débuter » annonce le Journal du Centre du 22 septembre. La centrale sera composée de 36 300 panneaux, avec « une mise en production espérée avant l’été prochain ».

En outre, le ounal du Centre du 25 septembre, sous le titre « Les parcs photovoltaïques se dessinent », annonce quatre projets : à Cosne sur le site de l’aérodrome, à Tracy sur Loire juste au sud du précédent, à Alligny-Cosne, et à sur l’emplacement del’ancien site le centre de recherche géodésique

Le 30 septembre, le Journal du Centre consacre deux pages au souhait de la Chambre d’Agriculture de la Nièvre de développer les parcs photovoltaïques, donc implicitement à la place de terres cultivables ; cette implication irrite certains agriculteurs, pour qui les terres affectées au photovoltaïques seront autant de moins dont disposera la véritable agriculture..

Les désastres de la continuité écologique

J’évoquais dans les Nouvelles meunières précédentes l’article du Canard Enchaîné adoptant pour l’essentiel notre point de vue dans la lutte que nous menons contre l’administration.

Le Figaro, dans un numéro de début septembre, nous rejoint également, en évoquant la catastrophe qui résulte de la politique menée par l’État dans le département de la Mayenne, cela dans une pleine page. Notons un article de Christian Lévêque, auteur d’un livre sur le sujet ; il écrit notamment « La vision actuelle de certains écologistes qui pensent que tout ce qui est modifié par la main de l’homme doit être détruit aboutit à des erreurs et des aberrations. »

Contre nous cependant demeure Le Monde, qui publie dans son numéro des 30 et 31 août un article écrit par M. Christian Ambiard  : Il pense  que « stocker l’eau de pluie dans des retenues est un non-sens » : on a vu cet été les effets de la sécheresse. En effet, l’eau qui coule directement est totalement perdue, contrairement à celle que prudemment on conserve dans des réservoirs.

Nous continuons d’affronter les cas concrets. L’Yonne Républicaine du 2 septembre en met un en valeur : le Préfet autorise la construction d’une  rivière de contournement de 100 mètres à Mézilles, sur la modeste rivière du Branlin, en Puisaye, « en supprimant des seuils », mais en préservant le moulin Corneil et son bief. C’est toujours au nom de la circulation des poissons. La population commence à se mobiliser, notamment grâce à M. Bertrand Méheust ; il présente deux arguments :

1) La rivière va couler plus vite et priver le village d’un réservoir d’eau, ce qui sera très préjudiciable en cas de sécheresse comme celle de cet été.

2) L’administration  présente  le coût des travaux limité à 180 000 euro (ce qui serait déjà énorme), alors que le commissaire-enquêteur les a estimés entre un et deux millions. M. Méheust avance d’ailleurs un coût de plusieurs millions!

Joural du Centre du 11 septembre : « Urzy : la gestion de la rivière Nièvre en question ». Le sénateur Nadia Sollogoub a rencontré le maire d’Urzy entre autres à propos du devenir du site de Demeurs ; autrefois usine à fer hydraulique, il conserve des vannes qui créent un petit plan d’eau, mais dont dépend quelque peu le moulin du Greux en aval. Ces vannes sont fatiguées, il faudrait faire quelque chose… Et naturellement l’administration a envie d’en profiter pour tout éliminer. Pour l’instant rien n’est décidé, eu égard que… on peine à déterminer qui est le propriétaire.

Journaux

Le Journal du Centre

16 septembre : 3 articles nous intéressent.

. Nos amis de St-Pierre le Moûtier ouvriront le moulin des Eventées au public à l’occasion des journées du patrimoine.

. « Forgeneuve, régal pour les yeux » : nous avons souvent participé à la fête des jardins à Forgeneuve, l’ex établissement hydraulique de Coulanges. Le Journal du Centre consacre un article au jeune couple suisse qui vient de le reprendre. A l’occasion des Journées du Patrimoine, le très beau site sera ouvert au public, notamment aux artistes-peintres.

. Une association apparaît à Champlemy, s’occupant de l’histoire de la commune. Elle a organisé une visite de certains sites au profit de ses habitants. L’article n’évoque pas les moulins. J’informe le président de l’association que nous avons mis tout ce que nous avons trouvé à leur sujet sur notre site internet.

Le Journal du Centre du 30 septembre relate que nos amis de St-Pierre le Moûtier sont satisfaits par le nombre de visiteurs du moulin des Eventées à l’occasion des Journées du Patrimoine. L’article précise que le fameux four continue d’avoir un grand succès 3 fois par an ; il est vrai que son pain et ses viennoiseries sont excellents.

1er octobre : annoncé en page une, grand article en page 13 sur le « moulin de Paragon », à Cosne sur Loire, « De l’électricité au complexe hôtelier ». Un moulin qui ne s’est jamais appelé « Paragon » ; on devrait dire simplement que ce très ancien établissement, qui fut le plus productif de la Nièvre, a été repris des Imprimeries Paragon. En fait il s’agit de l’ancien moulin du Grand St-Martin. bien restauré, il pourrait faire un bel hôtel, ce que suggère la remarquable reconstitution par ordinateur proposée au centre de l’article. En outre, le moulin conserve les turbines qui produisirent de l’électricité, et qui ne demandent qu’à être rénovées pour fonctionner. Reste que le bâtiment est au bord d’une route trop fréquentée, et que l’hôtel ne serait intéressant que si un pont ou une déviation réglait cette question.

9 octobre : 

. Très sympathique article « Nouvelle vie au moulin de Mirloup ». Dans notre dernier bulletin (n° 89), nous évoquons sur plusieurs pages la renaissance de ce moulin à eau de Chiddes. Nos amis Amy et David Knafou viennent de s’y installer, en conservant la roue, les meules et le rouet de fosse, pour faire de l’agriculture la plus naturelle possible, Amy étant « naturopathe ». Ils travaillent à « une bonne rotation et une respiration des sols qui ne sont jamais labourés mais amandés, dotés de fumiers, paillés, recouverts d’une toile, etc… » En plus, le moulin est un jour par semaine ouvert à l’ancienne pour une vente directe… Sans préjudice d’animations musicales quelquefois. 

. « Visite de l’huilerie Réveillée » de St-Pierre le Moûtier annoncée pour l’après-midi du 21 octobre, sur rendez-vous.

12 octobre : Nos amis de l’écomusée du moulin de Maupertuis font savoir qu’ils organiseront des animations pendant les vacances scolaires de la Toussaint.

L’Yonne Républicaine

1er août : A propos du célèbre moulin à vent de Migé, sur la route de Clamecy à Auxerre, toute une page avec une belle photo. « Le moulin a enfin redéployé ses ailes ». « A Tire d’Aile », l’association qui s’en occupe, a dû faire opérer une réparation compliquée pour que les ailes tournent à nouveau. L’article rappelle que les ailes sont revêtues de volets Berton et non d’une toile : l’intérêt est que le meunier peut les déployer depuis l’intérieur du moulin, sans avoir besoin d’aller escalader les ailes. Le moulin de Migé peut être à nouveau ouvert à la visite.

31 août : Toute une page consacrée à la commune de Domecy sur Cure, limitrophe de la Nièvre, autrefois siège d’une abbaye (l’article n’en parle pas mais elle posséda des moulins). L’article s’achève en évoquant la « centrale électrique », fonctionnant grâce au lac du Crescent dont l’essentiel est côté Nièvre, surtout sur Marigny l’Église. « Construite entre 1930 et 1935, elle a une superbe architecture et on espère qu’elle sera classée au XXIe siècle. La centrale est parfois ouverte à la visite.

2 septembre : à Arcy sur Cure, la commune bien connue pour ses grottes préhistoriques en aval de Vézelay possède un grand moulin de deux étages plus le toit mansardé (on le voit sur la photo qui illustre l’article) : ses propriétaires l’ont restauré dans le but d’y présenter des expositions. La première est dévolue aux toiles de Marc Tanguy, un artiste « figuratif » « enseignant à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs » de Paris, qui expose du 4 au 27 septembre.  

Revues

Le Marteau Pilon, bulletin des Amis du Vieux Guérigny de juillet 2020, contient comme annoncé un grand article sur la cimenterie qu’a connue cette ville de  1872 à 1934 ; elle a eu des meules, ensuite remplacées par des broyeurs, et des blutoirs. En outre, la famille Tort, qui posséda la dite cimenterie, détint aussi le moulin  de Luanges, à Urzy, où elle fabriqua du ciment.

Notons aussi un article où il est question de la fameuse usine de la Chaussade à Cosne avec le rôle de ses roues hydrauliques., peu avant le confluent du Nohain et de la Loire.

Enfin bel hommage à notre ami Alain Bouthier, remercié pour le grand nombre d’articles qu’il a confiés au Marteau Pilon, et pour ses interventions à la tribune lors de conférences organisées par les Amis du Vieux Guérigny. En passant, le Marteau Pilon rappelle qu’Alain fut un de ceux qui ressuscitèrent le musée de Cosne.

Le bulletin n° 124 d’octobre 2020 de Moulins de France, la revue de la FFAM, est assez centré sur les moulins-bateaux, un sujet passionnant. Le groupe d’articles n’en parle pas, mais en Nivernais nous avons connu des moulins-bateaux sur la Loire à Decize, La Charité et Pouilly, et sur l’Allier à Chantenay-St-Imbert et Livry, tout près de St-Pierre le Moûtier. Un grand article évoque un moulin-bateau qui vient d’être reconstruit sur le Rhin, côté allemand. L’autre grand article fait un tour d’horizon des grands fleuves de France ayant porté des moulins-bateaux : la Seine bien sûr, la Garonne, le Rhône et son affluent la Saône (sont cités Chalon-sur-Saône et le Doubs, affluent de laSaône). Cela dit, à propos des « ponts à meuniers », s’il est sûr qu’un moulin-bateau pouvait souvent être amarré au pilier d’un pont, il faut être prudent : cela ne veut pas dire que tout moulin sous pont était sur bateau ; en particulier un pont pouvait porter des « moulins-pendants » ; comme l’auteur insiste à propos du « Pont aux Meuniers » de Paris, à mon avis ses moulins étaient « pendants », pas sur bateau.

. Le bulletin continue de publier la série d’articles que je lui ai proposée sur les moulins de Bourgogne. Cette fois c’est celui intitulé «Les moulins à céramique », à propos des meules qui ont pu être utilisées dans les tuileries et dans les ateliers annexes des faïenceries, notamment à Nevers.

Télévision

30 septembre, sur RMC Découverte, un excellent documentaire sur les canaux de Paris. A un endroit on capte les eaux de la Marne pour les faire monter dans un canal : c’est une fort belle roue Sagebien qui réussit cette performance ; en très bon état, elle est remarquablement présentée. Beaucoup de moulins de plaine optèrent pour cette roue à pales longues et larges, légèrement courbées, nombreuses et assez serrées, que mit au point l’ingénieur Sagebien.

Nouvelles meunière n° 31

Non classé Nouvelles meunières

Par Philippe Landry

Actualités des énergies renouvelables

Nevers ça me botte n° 235, juillet-août 2020 : interrogé sur ses intentions, le maire de Nevers M. Thuriot, dont le mandat est renouvelé,  annonce qu’il « verra le déploiement du photovoltaïque sur les bâtiments municipaux, ainsi que la captation du « potentiel » hydroélectrique de la rivière Nièvre dans sa traversée de Nevers ». Pour le second point, ça ne peut se faire qu’à l’ISAT et sur le canal de décharge, ce qui promet de belles bagarres en coulisse, puisque l’administration de l’État voudrait condamner les 5 barrages qui s’y succèdent.

(On pourrait utiliser le potentiel des anciens moulins Pilavoine, Martelet et du Chapitre, mais à condition de diminuer fortement la quantité d’eau évacuée vers la Loire à partir de Coulanges par le canal de décharge.)

Eolien

. Autour de Rouy, un nouveau front…

Le Journal du Centre des 2 et 5 septembre annonce un projet de 8 éoliennes géantes autour de Cizely, à répartir entre les communes de Billy-Chevannes, Cizely, Rouy et Saxy-Bourdon. Immédiatement s’est créée une association hostile, dont le premier argument avancé est que le secteur est situé « à la lisière de la zone Natura 2000 ». Le bureau d’études chargé de préparer le projet fait savoir qu’il tiendra des réunions publiques.

. Tandis que celui du sud-Morvan s’amplifie. 

Le 7 septembre, le Journal du Centre titre : 

« Luzy

Bataille ardue entre les opérateurs et les associations…

Le combat contre l’éolien va souffler fort ».

Au moins trois associations se sont constituées dans le secteur pour empêcher la réalisation du grand projet éolien, chacune ayant son siège dans la localité principale de chaque secteur : Luzy (Nièvre), Marly-sous-Issy et Montmort (Saône-et-Loire). Elles se sont réunies au château de Pont-de-Vaux pour coordonner leurs actions. Elles repèrent des « contradictions du gouvernement » qui tantôt admet qu’il ne « pourra pas imposer l’éolien d’en haut », et tantôt programme que la France passe de 8 000 à 20 000 éoliennes. Détail important dans l’article : la DRAC reconnaît que des éoliennes seraient gênantes autour de la fameuse église d’Issy-l’Evêque, qui est classée monument historique.

En revanche, le site de Pougny prospère : le Journal du Centre du 8 septembre annonce que le 12ème mât attend ses pales.

Solaire

Bourgogne Magazine n° 65 de juillet-septembre 2000 décrit « Montbard rayonnant » grâce à des projets de grandes fermes photovoltaïques, menés par EDF. L’article précise que déjà fonctionne une grande centrale de ce type à Dissangis dans l’Yonne, tandis que deux autres sont en construction près de Dijon (Valmy) et de Chalon-sur-Saône (Lux). 

Les désastres de la continuité écologique

Rien de nouveau pour l’instant : il suffit d’observer l’état des rivières après les semaines de sécheresse que nous venons de vivre : nos ennemis ont du mal à nier que des seuils, peuvent être utile pour créer des réservoirs d’eau.

Journaux

Le Journal du Centre

22 août 2020 : Toute une page consacrée aux fabricants locaux de savon, en général soucieux de bio. Rappelons qu’un bon savon contient de l’huile. L’un des fabricants,         M. Juan Castro, installé au manoir de Thard, commune d’Onlay non loin de Moulins-Engilbert, utilise volontiers de l’huile de noix du moulin de l’Ile à Donzy, mais aussi de l’huile de colza venant de chez M. Boussard, de Raveau, dont nous avons naguère visité l’atelier. Il utilise aussi de l’huile de cameline fabriquée dans la Nièvre mais n’en précise pas l’origine.

26 août 2020 : En dernière page, en bas, petit article « Des guitares pour des stars mondiales » ; l’entreprise Furch, de la république tchèque, qui s’avère un grand producteur de guitares, est née dans un moulin. Elle a maintenant 60 salariés : l’article ne précise pas si les ateliers demeurent au dit moulin.

29 août 2020 : dans la page relative aux « sorties », annonce de l’ouverture exceptionnelle du moulin des Eventées, avec une grande photo.

31 août 2020 : le président de l’association « Le GRADE », qui s’occupe des recherches archéologiques d’Entrains et de son petit musée, rend hommage à notre ami Alain Bouthier récemment disparu : « maître de conférence et spécialiste de la prospection aérienne et qui a participé à la première fouille au chantier Chambault, aux côtés de Jean-Bernard Devauges ».

2 septembre 2020 :

. Dans une série intitulée « Patrimoine méconnu » du Val de Loire, grand article « Au cœur de l’industrie métallurgique » évoquant Chailloy, « dans les environs de Suilly-la-Tour ». « L’ensemble formé par le moulin, la forge et une maison de maître, a été construit durant le second quart du XVIe siècle par la famille du théologien protestant Théodore de Bèze ». L’article précise que cette famille possédait des forges et des mines notamment de plomb ailleurs en Nivernais : il ne l’indique pas, mais il s’agit du secteur de Chitry les Mines. Le site conserve de magnifiques arbres qui auraient été « plantés à la fin du XVIIe siècle, parallèlement à l’installation des différentes retenues d’eau nécessaires au moulin et aux forges ».

5 septembre 2020: Parution du bulletin 2020 des Amis du Vieux Guérigny. Il est consacré au travail de la chaux et du ciment dans le secteur, notamment à Urzy et St-Martin d’Heuille. L’article évoque une famille Tart, en précisant qu’elle a possédé le moulin de Luanges à Urzy. Rappelons que les cimenteries utilisaient des meules pour broyer la pierre de chaux.

8 septembre 2020 : un article sur Neuvy sur Loire, « Opération nettoyage pour un village propre ». La photo montre la Vrille à l’endroit où elle s’élargit : au fond on reconnaît l’ancien moulin Carré

Revues

La Loire et ses Terroirs, n° 105, juillet 2020 : Très grand article sur les « moulins pendus » du Cher (la rivière), de la page 106 à la page 142. On les nomme aussi « moulins pendants ». Je rappelle le principe : suspendue sous un pont, la roue monte ou descend pour recevoir au mieux la force de la rivière ; pour cela, de lourds vérins sont manipulés sur le pont. On peut émettre l’hypothèse que le moulin sous le pont de La Charité était ainsi fait ; il y a eu un projet de construire ce genre de moulin à Nevers sur la Loire. L’article propose des illustrations absolument fabuleuses ; un des ponts décrits compta deux roues parallèles. Il demeure quelques vestiges avec des roues en ruine.

Echos du Passé (revue des Amis du Dardon » : le n°129 de 2020 propose une suite à l’article sur les moulins de Toulon sur Arroux paru dans le 128 de 2019 : « Battoirs et tanneries à Toulon-sur-Arroux », par Michel Derry. J’y remarque que moulin de Pontin devint une usine hydroélectrique chargée de l’éclairage du bourg en 1903. La reproduction d’une page de l’annuaire de Saône-et-Loire de 1922-23 indique trois meuniers en activité à Toulon : Brivot, Belleville, Bonnot, et dans le « secteur électrique » « Belleville, ingénieur électricien » : j’en déduis que c’est lui qui menait le moulin du Pontin.

Bourgogne Magazine n° 65 de juillet-septembre 2020 : page 54, à propos des gallo-romains, et de leur manière de se nourrir, l’article cite l’historienne Fabienne Creuzenet : « Le pain s’est tellement bien développé en Gaulle romaine que l’on retrouve des boulangeries et des meules de moulin sur de nombreux sites fouillés, notamment et récemment autour de Lyon ». Si on peut avoir des précisions…

La rubrique « Nouveaux livres » signale la parution du nouvel ouvrage d’André Beuchot : « Autrefois en Côte-d’Or », sur les industries disparues de ce département, dont les papeteries. Je conserve pieusement un des précédents ouvrages de cet auteur : « Curieux de Côte-d’Or », où j’ai trouvé de nombreuses références sur les moulins, et que j’ai évoqué jadis dans notre bulletin. Problème : il auto-édite ses livres, et dans « Curieux… » il a oublié d’écrire son adresse. Je tâcherai d’arriver à me procurer le nouvel opus afin d’y repérer tout ce qui concerne les moulins, en particulier ceux à papier.

Livres

« Meules & Gastronomie »de Jean-Pierre H. Azéma, éditions Ibis Press. Ouvrage fondamental dont la parution en 2007 est hélas passée inaperçu (ce qui est d’autant plus surprenant pour nous qu’il a été imprimé par Laballery à Clamecy). Le grand historien Jean-Pierre Azéma passe en revue l’emploi des meules pour fabriquer la farine, bien sûr, mais aussi le chocolat, la moutarde, etc… C’es très instructif. Que de trouvailles et de documentation historique ! A chaque fois il soutient que la qualité gustative et nutritive est meilleure avec des meules par rapport aux cylindres.

Brochure

Les Archives Départementales diffusent une jolie brochure, gratuite : « Les moulins-bateaux du Doubs, une longue histoire ». Il convient de préciser que si le Doubs irrigue essentiellement la Franche-Comté, il termine sa course en rejoignant la Saône à Verdun sur le Doubs, ce village étant en Saône-et-Loire. On note de très beaux documents sur les moulins-bateaux, dont la reproduction d’une belle peinture montrant ceux qui existèrent à Chalon-sur-Saône.

Ils nous intéressent d’autant plus que nous n’avons aucune image des moulins-bateaux qu’a connus la Nièvre. Ceux sur lesquels nous avons un peu de documentation stationnèrent à La Charité sur Loire, l’un d’eux étant ensuite transféré à Pouilly, cela au XVIIIe siècle. Auparavant ont existé des moulins-bateaux à Decize, et sur l’Allier tout près de St-Pierre le Moûtier à Livry.

La fameuse Encyclopédie de Diderot et d’Alembert propose des plans de moulins-bateaux, de même qu’Henriette Dussourd dans son grand livre « Les Hommes de la Loire ». 

Télévision

Sur Arte, dans le cadre d’Invitation aux Voyages, le 31 août 2020, documentaire sur le mezcal, cet alcool du Mexique (à l’origine c’était le pulké, un alcool des Zapotèques, une civilisation précolombienne ; les Espagnols ont eu l’idée de le distiller nommé le mezcal). Ce breuvage est issu de l’agave, une plante mexicaine, qui devient grosse et lourde ; on la brûle, puis on la passe au moulin. En général, le mezcal est fabriqué par de modestes exploitants, lesquels utilisent un moulin à manège mû par un cheval. Le documentaire propose une très belle roue roulant de champ (verticalement, donc), d’environ 1,20 m de diamètre. Une fois la matière pulvérisée au moulin, on la distille.

Nouvelles meunières n°29

Nouvelles meunières

Philippe Landry

Recherche : 

Les Archives Départementales de la Nièvre sont à nouveau accessibles.

Il faut réserver la veille au 03 86 60 68 30.

Actualités des énergies renouvelables

Hydroélectricité

Dans un récent bulletin, nous avons évoqué un moulin du département de l’Yonne qui produit désormais de l’électricité grâce à sa magnifique toute nouvelle roue, à Ligny le Châtel, dans la vallée du Serein.

L’Yonne Républicaine lui consacre un nouvel article le 12 mai 2020, avec une jolie photo, mais surtout en rappelant que, grâce à une turbine dont au premier plan on distingue un vestige important, le moulin éclaira le village à partir de 1894 et pendant quelques années. Accessoirement, on apprend que ce moulin appartint aux hospices de Tonnerre.

Eolien

Le Journal du Centre du 15 juin consacre 2/3 de page à une grave question : « L’armée souhaiterait étendre ses couloirs en Bourgogne-Franche-Comté et notamment dans la Nièvre », couloirs dans lesquels les éoliennes géantes seraient interdites, lesquels couloirs couvrent 54 % du département. La présidente de la région fait ce qu’elle peut contre ce projet militaire, car la région a pour programme de développer l’éolien partout où c’est possible. J’ai déjà évoqué cette question dans les Nouvelles Meunières : j’y faisais notamment remarquer que, « Tremblez, ennemis de la France » : il leur suffira de poser des éoliennes géantes, et nos magnifiques chasseurs et bombardiers n’y pourront combattre. Quant aux avions ennemis qui pourraient nous attaquer, je ne suis pas sûr que les éoliennes les gêneraient beaucoup.

Le département de l’Yonne demeure le plus pourvu en éolienne dans notre région. Une soixantaine d’engins devraient être posés autour de Tonnerre, non sans susciter d’ores et déjà force remous  (Yonne républicaine, 4 novembre 2019).

Les projets d’éoliennes géantes continuent de susciter des débats. Par exemple dans le sud-est de la Nièvre à St-Seine et Tazilly, conjointement aux communes de Marly-sous-Issy et Cressy-sur-Somme en Saône-et-Loire. Le premier projet a été abandonné, mais un autre est proposé, par Total Quadran. Une réunion publique est annoncée pour le 1er juillet par le JC du 29 juin. Une association hostile regrouperait 1000 adhérents, son principal argument étant que les éoliennes géantes, qui devraient être hautes de 200 m, gêneraient les oiseaux migrateurs.

Journaux

Le Journal du Centre

21 juin 2020 : Le couple Jill et Gareth Liewellyn Williams entreprend de fabriquer du savon à Suilly la Tour, en utilisant notamment de l’huile de nos amis du Moulin de l’Ile à Donzy.

25 juin 2020 : « Poil * Les Gîtes du Moulin à l’heure du déconfinement – Une nouvelle clientèle accueillie ». Très bon article sur la relance de leur gîte par nos amis Fabienne et Vincent Goueffon. Ils commencent à recevoir une « nouvelle clientèle », venant de moins loin, et qui n’avait pas pensé que près de chez elle existent d’excellents lieux d’accueil. Nos amis « ont mis en place un protocole sanitaire strict ». « L’impact financier du Covid-19 a pu être limité par les aides de l’État… ainsi que par l’aide économique de la région Bourgogne-Franche-Comté ».

6 juillet 2020 : Article annonçant la reprise à St-Pierre le Moûtier des activités de nos amis dans et autour du moulin des Eventées.

7 juillet 2020 : Nos amis de l’écomusée de Maupertuis à Donzy fêtent les 90 ans de Claude Chauvelot. Il fut la cheville ouvrière de la restauration du moulin dès ses débuts, travaillant notamment à la construction de la première nouvelle roue. On lui doit notamment les maquettes de moulin observables dans la partie musée.

Livre

Alerte ! Tous sur le pont !

De Borée publie un roman où il est question de moulin !

Il s’agit de « L’Enfant de la colère », par l’incontestable Vanessa Chevalier.

Le résumé dans les journaux du groupe Centre-France du 3 juin 2020 indique notamment que cet ouvrage promis à l’immortalité conte « le retour de deux sœurs sur les terres de leur enfance et dans le moulin familial dont elles viennent d’hériter. » Mais quelqu’un leur en veut : « Est-ce à cause du moulin ? ». L’auteur dédie l’oeuvre à son père : serait-il meunier ? 

Le suspence est insoutenable. Si quelqu’un lit ce roman, il serait fort inspiré de nous en livrer un résumé.